Comment et pourquoi aider les oiseaux à affronter l’hiver

Aidez les oiseaux en hiver !

oiseau picorant une boule de graisse

L’hiver arrive pas à pas, et déjà dans nos pensées, les bons petits plats qui réchauffent que nous allons mitonner. Pensons aussi aux oiseaux de nos jardins, Ils vont avoir besoin de nous pour se nourrir et se réchauffer. Pour cela, la boule de graisse est la solution idéale. Elle leur apporte l’énergie et la nutrition nécessaire pour affronter les rigueurs de la saison froide.

Pourquoi ont-ils besoin de notre aide ?

En hiver, la nourriture se raréfie et pourtant ils ont besoin de plus de nourriture pour maintenir leur température.Ce qui deviendra de plus en plus difficile à mesure que le froid s’installera.                   (gelée, neige, raccourcissement des jours).

La nuit ils gonflent leurs plumes, se créant ainsi une couverture naturelle. Cette méthode efficace leur fait perdre 10 à 12 % de leur poids en une seule nuit. C’est là que la boule de graisse jouera un rôle décisif !

Merle dans les branches d'un arbre
Merci à Brigitte M pour la Photo

Où trouver des boules de graisses ?

Vous trouverez des boules de graisse facilement dans le commerce pour quelques euros. Vous pouvez si vous le souhaitez fabriquer vos propres boules de graisses. C’est simpleéconomique et encore plus nourrissant pour nos petits amis.


Recette de la boule de graisse

 Vous aurez besoin de :

– margarine végétale

– mélange de graines

– Graines de tournesol

A cette recette de base vous pouvez ajouter:

– Des fruits à coques (noisettes, noix, ou amandes concassées voir décortiquées)

– Des fruits secs (pommes, poires ou raisins secs)

Il vous faudra également:

-Filets de citrons, pommes de terre ou oranges

-Ficelle

la boule de graisse faite maison

 

Une fois tous vos ingrédients rassemblés :

-Mélangez le tout dans un saladier

-Formez des petites boules de la taille d’une clémentine ou d’une orange

-Placez vos boules dans un récipient au réfrigérateur durant une dizaine d’heures

-Découpez vos filets à la bonne taille disposez vos boules dedans et attachez-les avec votre ficelle

Attention aux autres animaux !

Prenez garde à ne pas faire dépasser de morceaux du filet une fois noué car les oiseaux pourraient se blesser en s’y coinçant le bec ou les pattes ! Pensez aussi  à les suspendre hors de la portée de votre chat ou de ceux du voisinage.

Et voilà ! Vous n’avez plus qu’à installer vos boules de graisse faite maison dans votre jardin ou à votre balcon et à guetter l’arrivée des petits gourmands.

Une activité sympa à réaliser pourquoi pas avec vos enfants. Vous avez prévu quoi pour occuper leur mercredi après-midi ?

Cultiver un jardin qui attirera la vie

Abeille en vol recouverte de pollen approchant fleur de saule.

Un des avantages d’avoir un jardin potager, c’est bien sur de le voir vivre et de pouvoir observer la nature. Alors que les cerfs et autres lièvres viennent manger nos efforts, les papillons, oiseaux et autres abeilles sont des pollinisateurs bienvenus. Ils viennent grignoter et se loger, et en retour, ils nous donnent un jardin plein de sons, de couleurs et de vie nouvelle. « Si vous fournissez la nourriture, de l’eau et endroit pour nicher, vous obtiendrez la faune« , a déclaré Louise Hodges, une paysagiste avec 20 ans d’expérience. Mais certaines plantes attirent plus la faune que d’autres!

« Si vous allez à l’extérieur et planter un arbre à papillons, vous obtiendrez des papillons », a déclaré Hodges. « Mais si vous voulez vraiment une variété de différentes espèces de papillons, vous aurez à faire un peu de recherche sur les plantes hôtes et fleurir le temps. » Les papillons ont un cycle de vie complexe en quatre étapes, dont deux nécessitent des plantes hôtes différentes, l’une pour la ponte et l’autre pour la nourriture.

« Tout ce dont vous aurez besoin pour attirer les oiseaux est une sorte de plante qui produit des graines ou noix que les oiseaux mangent», dit Hodges. «Votre source d’eau peut être un étang ou une fontaine, et votre site de nidification peut être un bosquet dense ou un un nichoir. » Il ya des centaines d’arbres qui attirent les oiseaux.



Plantes attirantes pour les insectes et oiseaux :

Kniphofia aussi appelé « faux aloès »


Période de floraison : été
Entretien : le plein soleil est indispensable, a associer avec avec les bambous, les yuccas, les cannas…
Attire : colibris, oiseaux et papillons

 

Yucca

– Période de floraison : de l’été à l’automne
– Entretien : planter ces plantes pointues le long des clôtures de votre jardin afin de ne blesser personne. Planter au printemps, un arrosage 2 fois par mois suffit
– Attire: colibris, oiseaux et papillons

Iris

– Période de floraison : printemps, parfois deux fois
– Entretien : un sol bien drainé, plutôt sec, convient parfaitement (un sol trop humide favorise la pourriture du rhizome). Maintenez le sol sans herbes, par un binage superficiel en prenant soin de ne pas abimer les rhizomes ou les racines. Coupez les feuilles et fleurs sèches ou malades. 
– Attire : colibris, oiseaux et papillons

Fagus (hêtre)

– Entretien : planter des hêtres en plein soleil pour tirer le meilleur parti de leur couleur
– Attire : les oiseaux

Tilleul

– Période de floraison : printemps et l’été
– Entretien : tronc assez court et bien droit produisant facilement des rejets ; petits fruits sphériques après la floraison.
– Attire : les oiseaux

Lavande

– Période de floraison : été 
– Entretien : planter cette herbe aimant le soleil dans un endroit avec un bon drainage
– Attire : colibris, oiseaux et papillons

Romarin

– Période de floraison : été et hivers chauds
– Entretien : plantez en plein soleil
– Attire : oiseaux et papillons

Pommier à fleurs

– Période de floraison : Printemps
– Entretien : Plante en plein soleil
– Attire : oiseaux

La taupe travaillerait 4h par jour… cool non ?

taupe qui sort de son trou

Ce mammifère, long de 12 à 17 cm, possède un pelage noir, doux et velouté.sa vie est presque totalement souterraine. La taupe préfère les terres meubles et fraîches. Active pratiquement toute l’année, elle commet des dégâts en creusant des galeries souterraines et en formant des taupinières (petits monceaux de terre qu’elle rejette en creusant sa galerie).  Les périodes de grandes activités de la taupe se situent entre 7 et 8heures, entre 10 et 12heures et de 18 à 19heures (heure d’hivers). Par son action elle bouleverse les semis ou les plantations.

La taupe est cependant très utile, car elle participe à l’équilibre naturel en se nourrissant des verres de terre, de vers blancs ou gris, de larve du taupin, de mollusques, de courtilières, et divers insectes : en 24h elle en consomme environ l’équivalent de son propre poids.

taupe

Les soins préventifs

Il existe des appareils émettant des vibrations sonores qui éloignent les taupes et les rongeurs. Hélas ces équipements sont un peu chers.

A défaut, les méthodes suivantes sont possibles :

  • Déposer dans les galeries principales des chiffons imbibés d’essence de térébenthine, reboucher l’endroit accessible, l’odeur fera fuir l’animal ;
  • Placer dans les galeries principales des tiges de coudrier (noisetier) ou de métal d’un diamètre d’environ 10mm ; les laisser dépasser du sol de 40 à 50cm ; à l’extrémité de ces tiges, emmancher à l’envers une bouteille en matière plastique : le bruit produit par le vent éloignera les taupes.
  • Des bouteilles vides, ouvertes, enfoncées dans les planches (entre les rangs), le goulot dépassant de quelques centimètres au-dessus du sol, éloigneront les taupes par le bruit que fera le vent en s’y engouffrant.
  • Les scilles, la fritillaire impériale et l’épurge, cette dernière semée directement en place, repousseraient les taupes et la plupart des rongeurs par l’odeur des racines et des bulbes (résultats moyens).
  • Le carbure de calcium est un excellent répulsif ; en introduire une ou deux pierres dans une des galeries principale ; boucher celle-ci et humidifier si nécessaire ; le gaz dégagé fera fuir les taupes. Ce procédé permet aussi de lutter contre une invasion de rats autour des poulaillers ou clapiers.
  • Le tourteau de ricin peut également être utilisé comme répulsif (20 à 25kg par are)



Comment éliminer les taupes

Lorsque ce mammifère fait beaucoup de dégâts, son élimination devient nécessaire.

Le piège est certainement le moyen le plus sûr, le moins polluant et l’un des moins couteux. Il se pose dans les galeries principales. Au moment de l’achat, n’hésitez pas à demander  un plan et la méthode du piégeage.

Généralement, on utilise des pièges à pince, mais il existe aussi des pièges en tube plastique munis d’un clapet à chaque extrémité. Pour ces derniers, un seul piège suffi par endroit. Facile à poser (au milieu du trou), ils ne sont pas dangereux pour l’utilisateur.

Comment poser les pièges

Essuyer d’abord les tiges. Enfiler des gants car, si la taupe ne voit pas bien, elle a en revanche un odorat très développé et sentira l’odeur humaine.

  • Poser correctement les pièges, bien droit. Reboucher délicatement le trou avec une tuile ou une ardoise, sans faire tomber de terre dans la galerie.
  • Poser deux pièges (à pinces), un de chaque cotée de la galerie, la taupe pouvant arriver d’un côté ou de l’autre.
  • Les pièges a pinces sont dangereux ; attention aux doigts lors de leur pose.
  • Visiter les pièges régulièrement, mais avec précaution.

Dans la famille des nuisibles, je demande les taupins !

taupin, s'en débarrasser

Ce coléoptère surnommé le ver fil de fer dépasse parfois 1 cm de longueur ; son cycle de vie est de 5 années!

Les larves, qui atteignent parfois 2.5 cm de longueur sont très minces, d’un jaune brillant avec une tête brune à noirâtre et d’une peau en forme d’écaille. Elles s’attaquent aux racines souvent au niveau  du collet, provoquant la mort des plantes touchées.

Beaucoup de plantes craignent la larve du taupin, principalement les jeunes plants de betteraves, la carotte, le maïs, la pomme de terre, la tomate et le fraisier.

taupin

Les soins préventifs contre ce nuisible

–          Le respect des rotations s’avèrent particulièrement important. Les amendements corrects jouent également un rôle ainsi que la nature d’engrais verts.

–          Les larves du taupin se développent souvent dans des sols acides. Dans ce cas, le meilleur remède consiste en un apport de lithothamne à l’automne et à la fin  de l’hiver (2kg pour un are)

Comment éliminer le taupin

–          Les binages réguliers et répétés permettent de lutter efficacement contre les œufs et la multiplication des larves.

–          Le sel marin agit aussi mais il s’applique avec précaution et modération (de 1 à 2 kg par are au maximum)

larve taupin



Les autres moyens

                Les pièges

–          Enterrer dans la terre des pommes de terre à 4 ou 5 cm de profondeur après les avoir coupées en deux et creusées légèrement: placer ces quartiers la face coupée et creusée vers le sol. Bien repérer les emplacements et les visiter régulièrement. Ramasser les larves pour les détruire ; très dures, elles ne s’écrasent pas facilement, d’où sans doute leur surnom, « le ver fil de fer ».

–          Enterrer au ras du sol des boites de conserves percées de nombreux trous de plusieurs millimètres, les remplir d’épluchures de pommes de terre. Vider les boites toutes les deux semaines et éliminer les larves. Renouveler à chaque fois les épluchures et continuer à opérer régulièrement en cas d’invasion importante.

                  Les ennemis

Les ennemis de la larve du taupin sont :

Les carabes, les hérissons, les musaraignes, les taupes, et les oiseaux…

Dans la famille des nuisibles du jardin, je demande les courtilières !

courtilière, comment éradiquer

Cet orthoptère long de 4 à 5 cm, est connu sous les noms de « taupe-grillon », « avant-taupe », »laboureuse », ou encore « taupette ».

Ressemblant à un grillon brun velouté, il se trouve principalement dans les terres humides, légères et ameublies. Son cycle évolutif est de deux années.

C’est pendant la nuit que la courtilière cherche sa nourriture (lombrics, vers blancs, fourmis…), commettant certains dégâts en creusant des galeries superficielles. Elles s’attaquent aux organes souterrains de toutes les plantes potagères et bouleverse les semis.

Cet insecte parasite est l’un des plus redoutés du potager.

courtilière

Comment éliminer la taupette ou courtilière

Les galeries superficielles creusées par la courtilière mènent à des « puits verticaux » qui lui servent d’abris.

–          Dégager légèrement le dessus de ces galeries et verser, avec un arrosoir (au goulot), une solution d’insecticide végétal (pyréthrine et roténone) dosée à 2 ou 3 cuillerées à café par litre d’eau ; inonder les galeries.

–          A l’aide d’une bêche, détruire les nids, reconnaissable à leurs petites élévations de terres entourées de  débris de végétaux secs : creuser jusqu’à environ 25cm de profondeur ; repérer l’abri contenant les œufs (le nid, en forme de boule, est entouré d’une enveloppe de terre dure) : ramasser les œufs et les détruire.

–          Le purin d’ortie non dilué, pulvérisé dans les galeries est efficace.



Les autres moyens pour l’éliminer

                Les pièges

–          A la fin du mois de mars et jusqu’en septembre, enterrer au ras du sol, parmi les cultures, des boites de conserve collectives (grand format) ; les courtilières qui tombent dedans ne pourront plus remonter. Pour les attirer, il suffit de verser une cuillerée à soupe d’essence de térébenthine par boite. Pendant la belle saison, visiter ces pièges tous les jours et détruire les prisonnières.

–          Placer dans divers endroits du jardin des petits tas de fumier de cheval frais ; chaque matin visiter ces pièges et détruire les courtilières  qui s’y abritent.

–          Début octobre creuser quelques trous de 10cm de profondeur et les remplir de fumier de cheval frais. Couvrir ces abris de tuiles ou autres matériaux pour les préserver de la pluie. Pendant les froids, et jusqu’au printemps, visiter ces abris et éliminer les courtilières et leurs larves

Les ennemis

Les taupes sont les grandes ennemis des courtilières, ainsi que les hérissons, les musaraignes, les merles et les pies. Les staphylins odorants dévorent les œufs de cet orthoptère.

 

Dans la famille des nuisibles, je demande les hannetons !

hanneton, comment s'en débarrasser

Ce coléoptère de couleur rougeâtre avec une tête brune, est long d’environ 3cm. Son cycle évolutif se déroule sur 3 années. Sa larve est blanche avec  la tête et les pattes jaunes ; grosse, charnue et recourbée en arc, elle mesure de 2 à 5 cm. On la nomme « ver blanc ». La larve du Hanneton se nourrit des racines de toutes les plantes potagères, mais surtout de celles des betteraves, des laitues et des fraisiers. Les plantes se flétrissent, jaunissent et meurent.

hanneton

Les soins préventifs contre les hannetons

–          Pratiquer de bonnes rotations.

–          Sur les planches envahies, semer des colzas. Les larves disparaitront, en partie car elles n’apprécient guère les racines de ces plantes ; enfouir les engrais verts lorsque ceux-ci sont suffisamment développés, après un séchage de quelques jours.

–          Les feuilles de choux, de chou de Chine, de moutarde de chine, de navet, grossièrement hachées et légèrement incorporées dans le sol, éliminent ou repoussent les larves du hanneton.

Comment éliminer les hannetons

Au labour, détruire les larves, puis incorporer dans le sol des déchets de laine brute ; c’est la plus grande ennemis de la larve du hanneton.

larve hanneton



Les autres moyens pour éliminer les hannetons

                Les pièges

Planter des laitues entre les diverses plantes potagères ; elles serviront de plantes-pièges : lorsqu’une laitue se fane au pied de la plante et l’écraser

                Les ennemis

Les ennemis du hanneton et de sa larve sont :

Les carabes dorés, les chauves-souris, les couleuvres,  les engoulements, les étourneaux, les hérissons, les mulots, les musaraignes, les taupes, de nombreux oiseaux dont les bergeronnettes,  les buses, les hiboux, les mésanges, les moineaux ou encore les pies.

Dans les années 50, il y avait énormément de hannetons, si nombreux que parfois les feuilles des chênes étaient dévorées. Aujourd’hui ils se font plus rares ; ceci est certainement dû à l’emploi de produits chimiques de synthèse supportés par la terre, mais également à la disparition des « taupiers » ( les taupes prolifèrent et consomment énormément de vert blacs).

Cool ma poule : avoir une poule dans votre jardin, ça vous tente ?

poule dans son jardin

Aller chercher de bons œufs frais le matin semble presque d’une autre époque. Pourtant, le poulailler dans le jardin devient à la mode et est à la portée de tous !

Voici 5 bonnes raisons d’adopter des poules.

Raison 1:  Lutter contre le gaspillage de nourriture

Nos poubelles débordent et cela ne doit pas être une fatalité.
Saviez-vous que nous, Français, jetons 1,2 million de tonnes de nourriture chaque année ? Ceci représente pas moins de 38 kilos de nourriture à chaque seconde, une aberration !
Si adopter une poule ne résout pas l’origine du problème, cela permet tout de même de moins jeter. Les gallinacés étant omnivores, ils se régaleront des restes de repas.
Chaque année, une poule est capable d’ingurgiter 200 à 300 kg de déchets !
Également, elles adorent les épluchures de légumes. C’est toujours ça de moins à la poubelle. Et réduire ses déchets est non seulement un geste salutaire pour l’environnement, c’est aussi une aubaine pour le porte-monnaie. De plus en plus de villes mettant en place une taxation supplémentaire tenant compte du poids des déchets, moins on en produit, mieux on se porte.

Raison 2 : Des œufs frais tous les jours !

En voilà une excellente raison d’installer un poulailler au fond de son jardin ! Quel plaisir de profiter d’œufs frais à chaque instant : une poule pondeuse produira en moyenne 250 œufs par an tandis qu’une poule d’ornement en produira 80 à 120. Des œufs frais au bilan carbone quasi neutre, c’est plutôt agréable. Et lorsque l’on a en tête les images des horribles élevages en batterie où chaque poule « profite » d’un espace de quelques centimètres carrés seulement, on apprécie encore plus le poulailler à domicile. (Au passage, évitez les œufs marqués code 3 en supermarché ; ce sont ceux venant de poules élevées en cage).

 



 

Raison 3 : La poule est un insecticide naturel !

Vers, limaces, parasites… tous ces nuisibles qui en font voir de toutes les couleurs à votre potager constitueront un mets de choix pour vos poules qui les adorent ! Ainsi, plus besoin d’utiliser des produits chimiques mauvais pour vous et pour l’environnement. Les poules se chargeront de vous débarrasser de ces squatters nocifs.

Raison 4 : La poule, mieux que la tondeuse !

Là encore, la poule devient compagnon du jardinier : à force de grignotage de brins d’herbe, la poule peut « tondre » à elle seule 10m² de pelouse.

Raison 5 : Du compost fait maison

Les fientes de poule permettent d’obtenir un fumier de qualité, riche en calcium, un élément indispensable à la bonne croissance de tout organisme vivant. Mélangez-le à votre compost pour épandre sur votre potager (voir l’article L’essentiel du compost en 5 questions ainsi que l’article votre guide pratique du compost)

poule dans son jardin

Le matériel à prévoir

Pour que votre poule vive comme un coq en pâte, prévoyez :

  • 1 espace de 6m² environ
  • 1 poulailler
  • 1 mangeoire
  • 1 abreuvoir
  • De la paille

Le budget grimpe vite à 300 euros (beaucoup moins si vous fabriquez vous-même le poulailler) mais le retour sur investissement est rapide ! Vous recherchez un poulailler spacieux et pratique pour vos poules ? Jetez donc un coup d’oeil au poulailler Louvil ! Idéal pour protéger vos poules de l’humidité et du froid du sol en hiver !

La poule est donc un animal qui sait se rendre très utile au jardin. Et puis, les poules d’ornement avec leur look sympa attirent forcément la sympathie ! Elles produisent moins que les pondeuses mais comme elles peuvent se dresser, elles raviront les enfants.

Alors, prêt à adopter la poule attitude ?

 

 

Pourquoi et comment nourrir les oiseaux en hiver

Grive Mauvis
nourrir les oiseaux

L’hiver, c’est LA saison pour nourrir les oiseaux dans son jardin ou sur son balcon.

Il peut être utile d’aider les oiseaux durant l’hiver, car leurs ressources alimentaires naturelles ont tendance à diminuer du fait des techniques agricoles modernes.

Nourrir les oiseaux, c’est aussi l’occasion d’observer des espèces d’oiseaux comme les grives, les troglodytes, les mésanges, etc…

Les Règles de base pour nourrir les Oiseaux

– Le nourrissage doit débuter aux premiers vrais froids (fin novembre) et se terminer à la fin de l’hiver (mi-mars).
– N’oubliez pas l’hygiène ! Il faut régulièrement nettoyer les mangeoires et leurs alentours des fientes et vieux aliments afin d’éviter la transmission de maladies.
– Il ne faut pas donner trop d’aliments salés et évitez le pain sec. Vous pouvez déposer vos restes de repas (comme le riz bouilli, les gâteaux rassis, les pommes de terre cuites, les croûtes de fromage , etc.). Vous pouvez bien entendu acheter des graines dans le commerce. Pensez aux graisses animales ou végétales (beurre, margarine, etc.).
– Certains oiseaux se nourrissent à terre (merles, étourneaux, accenteurs, etc.) alors que d’autres sont plutôt arboricoles (mésanges) et préfèrent donc les mangeoires : vous pouvez ainsi favoriser telle ou telle espèce.
– Il est important que les mangeoires soient approvisionnées au bon moment et entretenue régulièrement.
– Pensez à l’eau ! En cas de gel, cassez régulièrement la glace, versez de l’eau chaude. L’hiver, il est très difficile aux oiseaux de trouver où s’abreuver. Si le sol est recouvert de neige non durcie, les besoins en eau sont moins urgents.
– Dans tous les cas, les mangeoires doivent être installées hors de portée des chats. Si vous disposez la nourriture à terre, éloignez-la des buissons où peuvent se cacher ces derniers. Elles doivent être fixées solidement à un support ou suspendues.
– Si vous décidez de construire vous-même une mangeoire, utilisez de préférence des bois résistant à l’humidité comme le sapin, avec une épaisseur minimum de 1 cm. Il vaut mieux la peindre avec une couleur discrète.

Ce qu’il faut faire :

– Nourrir uniquement durant le gel.
– Les restes de tables seront « nature « . Le menu naturel est préférable.
– Placer la mangeoire en hauteur pour les mésanges, au sol pour les moineaux avec les merles et les grives (sur un support tout de même).
– Mettre à disposition de « l’eau liquide » régulièrement quand il gèle. Verser de l’eau tiède durant une heure par jour est suffisant. A la belle saison, le bassin ne doit pas être plus profond que 10 cm.

Ce qu’il ne faut pas faire :

– Donner du pain dur aux oiseaux en raison de la présence d’eau dans ce dernier (lors des très grands froids).
– Continuer à nourrir en dehors de la période gel.
– Donner des restes de table salés ou trop épicés.
– Ne pas tenir compte des mœurs des oiseaux, certains se nourrissent au sol, d’autres dans les arbres.
– Placer la nourriture à la portée immédiate des prédateurs.
– Utiliser de l’alcool ou de l’antigel pour l’eau de boisson.
– Disposer d’un bassin d’eau trop large et (ou) trop profond.

La liste des « courses » ou nourriture pour les oiseaux

Voici une petite liste que les oiseaux vont manger l’hiver :

  • beurre et margarine non salés
  • farine
  • pomme et poires
  • mélange de graines comme du blé, de l’avoine ou de l’orge.
  • gras de viande
  • les graines des animaleries
  • et quelques autres restes de tables

et profitez bien de cette période hivernale pour observer ces jolis oiseaux !