Zoom sur les grille herbes (ou incinérateurs)

Un jardin, ça occasionne beaucoup de déchets comme des branches, de l’herbe, des feuilles etc qu’il faut éliminer ! Plusieurs option s’offrent à vous : les recycler en les compostant, les emmener à la déchetterie ou encore les brûler dans un incinérateur aussi appelé grille-herbes.

Mais comment fonctionne un grille-herbes ?

Un grille-herbes est tout simplement un récipient plus ou moins grand surmonté d’un couvercle. La cuve est percée de part et d’autre afin de pouvoir attiser le feu ou de faire sécher de petites branches par exemple. Le but d’un grille-herbe est bien entendu de faire un feu de façon contrôlée mais surtout en toute légalité ! En effet, selon les communes, les feux à l’air libre sont interdits. Nous vous conseillons de vérifier auprès de votre mairie les autorisation concernant les feux. Le couvercle est très important puisqu’il permettra de protéger les cendres de la pluie en attendant leur refroidissement et leur évacuation.

Attention : il faudra éviter de porter le grille-herbe au rouge sous peine de déformation de l’outil !

 



 

Comment installer son grille-herbes ?

Beaucoup de modèles de grilles-herbes existent, certains sont en acier galvanisé et d’autres en inox (sachant que la résistance du matériaux est proportionnelle au prix).

Pour l’emplacement, veillez à choisir un endroit situé à bonne distance des habitations et prenez en compte l’orientation du vent pour éviter d’être gêné avec les fumées. Pensez aussi aux risques d’incendie (proximité de végétaux, de bois…). Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de choisir un modèle avec des pieds pour isoler le récipient du sol et limiter les risques d’incendie. Si votre modèle ne possède pas de pieds, vous pouvez simplement le disposer sur des cales (en pierre ou autre matériaux non inflammable).

 

Comment l’utiliser ?

 

Ce qu’il faut faire

Ce qu’il ne faut pas faire

  • Choisir un emplacement propre et plat, s’assurer de la stabilité de l’appareil.
  • Se placer sur un espace bien dégagé.
  • Choisir un jour de temps clair.
  • Alterner les couches de produits à combustion lente et les couches à combustion plus rapide. 
  • Mettre en place le couvercle afin de ralentir la combustion.
  • Tenir à l’écart les enfants et les animaux domestiques, jusqu’à refroidissement complet
  • Après usage, mettre le grille-herbes à l’abri, vous en profiterez plus longtemps
  • Placer l’appareil sur la pelouse et/ou sur un terrain en pente. 
  • Se placer sous les arbres, ou trop près d’une haie (pensez à vos voisins). 
  • Se servir de votre grille-herbes les jours de grand vent. 
  • Utiliser des liquides inflammables (essence, pétrole, alcool à bruler…). 
  • Manipuler le grille-herbes, ou le couvercle sans gants adaptés, s’il est encore chaud.
  • Laisser le grille-herbes sans surveillance.
  • Laisser le grille-herbes exposé en permanence aux intempéries.
  • EVITER ABSOLUMENT DE PORTER LE GRILLE-HERBES AU ROUGE.

Comment choisir son bac à sel ?

 

Découvrez notre tableau comparatif afin de choisir au mieux le bac à sel qui vous correspond !

NomBac à sel anti-vandalisme (cadenas non compris)Bac à sel compactCoffre à sel mobile sur roulettesBac à sable et sel avec pelle intégrée
VolumétrieDe 100 à 2200 LitresDe 110 à 400 Litres75 LitresDe 50 à 100 litres
Résistance au vadalismeOuiOuiNonNon
MobilitéPassage de fourchesPassage de fourchesSur roulettesNon
CadenassableOuiOuiNonEn option
Fourni avec pelleNonNonNonOui
Fermeture automatique, sécurité enfantOuiNonNonNon
Prixà partir de 279€ HTà partir de 293€ HT311€ HTà partir de 169€ HT

 

 

Témoignage :

« J’ai fait acheter un bac à sel pour mon entreprise. Hortik m’a conseillé un produit sûr, solide et garanti 10 ans, qui correspond parfaitement à mon entreprise ».
 
Jean-Michel Allaert, Directeur Général de ITB France (02100 Saint-Quentin)

Pour plus d’informations sur la sécurité au travail et l’accessibilité de votre ERP, trouvez encore plus d’informations sur le site handinorme.com

L’arrosage, c’est tout un art !

L’arrosage et les plantes

 

Les plantes sont essentiellement constituées d’eau, leur teneur en eau variant de 80 à 95 % de leur poids total. Elles puisent cette eau et les nutriments qui leur sont nécessaires dans les sols par l’intermédiaire de leurs racines dans lesquelles l’eau pénètre par un mécanisme hydrostatique. L’eau et les nutriments minéraux constituent ce que l’on appelle la sève. Ainsi, fournir suffisamment d’eau à une plante est un des fondements du jardinage !

La plupart des plantes se développent du printemps à l’été. Elles ont besoin d’environ 25mm d’eau chaque semaine, sauf en cas de fortes pluies. Pour toutes les plantes et surtout pour les légumes, un bon arrosage vous donnera de meilleurs résultats : plus de fleurs, un plus beau feuillage, de meilleurs rendements et des goûts plus savoureux ! Des espèces comme le maïs, les pois, les haricots, les tomates et les pommes de terre ont besoin de plus d’eau à partir du moment où les feuilles apparaissent (si vous leur donnez suffisamment d’eau à partir de ce moment, les rendements seront bien meilleurs!). D’autres comme les salades ont besoin d’un sol constamment humide sans quoi elles deviendront dures et amer.



Attention cependant à ne pas noyer les plantes ! En effet, il faut être prudent avec la culture en pot. Il est très facile de faire mourir des plantes en plaçant leurs racines dans le compost humide ou dans le sol, si elles ne sont pas en fortes croissance, elles mourront. Les racines prennent de l’oxygène et dégagent du dioxyde de carbone, si elles sont dans l’eau, elles mourront.

Ce trop plein d’eau se manifeste par un flétrissement des plantes. En général, lorsque nous voyons que nos plantes flétrissent, nous pensons de suite à un manque d’eau et nous en remettons une couche…. C’est un mauvais réflexe ! A ce stade, les racines risquent fortement de pourrir.

Un arrosage différent pour des plantes différentes

 

Les racines enfouies dans le sol ne peuvent pas être arrosées à moins d’avoir un système d’arrosage très perfectionné (et assez onéreux). Habituellement, la plupart des jardins sont équipés d’un tuyau flexible ou rigide.

Attention, veillez à ne pas utiliser d’arrosoir pour le potager. En effet, vous ne pourrez pas appliquer l’eau directement au sol, vous devrez arroser la plante elle-même. Or, il est préférable de ne pas mouiller la plupart des plantes car cela peut causer des problèmes tels que les maladies fongiques. De plus, sur la plante, beaucoup d’eau s’évaporera sans avoir aucun effet sur la plante.

La meilleure solution est de mouiller le sol très occasionnellement plutôt que de simplement éclabousser plus souvent (ceci rendra l’aspect du sol humide sur le dessus tout en restant sec en dessous).

Pour l’arrosage des pots, il faut être prudent car les racines sont totalement dépendantes de notre arrosage, elles ne peuvent pas chercher dans le sol par leur propre moyen. Il faut donc arroser de manière méthodique et régulière. Ici, nous avons le choix : arroser à l’aide d’un arrosoir et d’un pomme (nous rencontrerons les même problèmes qu’au potager) ou arroser par le dessous. En règle générale, les pots ont de trous au dessous afin d’évacuer le trop plein d’eau; ici, nous allons utiliser ces trous de façon inversée.

Notre astuce : poser le pot dans l’eau une demi-heure tout au plus. Ce système permet un bon dosage de l’eau, cependant, il engendre d’autres soucis : il empêche à la surface d’être humide et peu donc compliquer la levée des semis.

Et l’eau dans tout ça ?

Quant à l’eau elle-même, nous vous conseillons d’utiliser l’eau du robinet pour les semis, les jeunes plants et les plantes délicates. Pour les salades et autres cultures consommées crues, pour des raisons évidentes, il faut utiliser de l’eau potable comme celle du robinet. L’eau du robinet est pratique et peut être votre seule source, elle conviendra à de la plupart des plantes. Ce pendant, dans les régions où l’eau du robinet n’est pas bonne, elle ne conviendra pas aux amateurs d’acides tels que les azalées, les bleuets et les bruyères.

Désherber, planter, entretenir… Quel outil pour quel travail ?

Du sarcleur à pissenlits au coupe bordures en passant par la houe japonaise, Hortik passe au crible des outils aussi méconnus qu’efficaces ! Découvrez des outils qui vous faciliteront la vie au jardin et au potager.

 

Pour Désherber :

  • Le Sarcleur à Pissenlits : Un sarcleur à pissenlits est un outil permettant d’arracher les pissenlits avec toute la racine pour éviter qu’ils ne repoussent. Pour se servir de cet outil, il suffit de le visser dans le sol sur le pied de pissenlit puis de tirer vers le haut. Le pissenlit va venir tout seul avec toute la racine qui ne risquera pas de repousser !
  • La Binette de forme ronde : Cette binette ronde, bien qu’elle soit particulière, a les mêmes fonctions qu’une binette classique : le binage et le sarclage. Les différences sont sa facilité d’utilisation et son efficacité
  • La Houe japonaise : très utile pour l’entretien courant des massifs et le désherbage. Sa lame recourbée permet d’atteindre les endroits les plus difficiles d’accès.
  • Le Couteau-émousseur : Un couteau émousseur sert à nettoyer entre les dalles, les pavés. Le crochet se glisse entre les interstices pour déloger les racines. Convient aussi pour désherber les angles avec sa lame coupante.

 



 

Pour Planter :

  • Le Plantoir à vivaces : Solide, léger, ce petit plantoir à vivaces permet de travailler à genoux. Il permet de planter, déplanter et aussi diviser les touffes de vivaces avec l’extrémité du fer qui est affuté.
  • Le Plantoir à bulbes avec 2 manches : Pour s’en servir, rien de plus simple : plantez l’outil dans le sol et rapprochez les 2 manches. Faites un trou dans le sol en retirant la motte de terre. Il s’utilise également pour les plantations de plantes en godet (vivaces & annuelles).
  • Le Plantoir à bulbes avec poignée : L’extrémité est légèrement aiguisé pour faciliter la plantation des bulbes. S’utilise aussi pour extraire les racines pivotantes.
  • La Plantoir-désherbeur : Plantez vos bulbes et autres graines grâce à ce plantoir et désherber avec le même outil ! Il vous permettra d’allier 2 fonctionnalités !

 

 

Pour Entretenir :

  • Le Racloir : Cet outil permet de désherber sans efforts entre les pavés ou le long des trottoirs par exemple. Ce racloir a des lames très fines qui permettent de passer dans de petits endroits pour y enlever l’herbe. Cet outil est idéal pour les endroits exigus.
  • Le Cultivateur : Cet outil vous sera très utile pour travailler le sol avant les travaux de désherbage ou de plantation, ainsi que pour limiter l’évaporation par temps sec. Ce cultivateur à 3 dents aère le sol, facilite le désherbage autour des plantations, il améliore la pénétration de l’eau dans le sol.
  • Le Grattoir : Le grattoir, aussi appelée ratissoire, est une binette à long manche dont la lame frontale demande moins d’efforts à l’utilisateur : Il suffit de pousser pour obtenir un bon résultat. Le grattoir sert à sarcler et couper les racines en profondeur.
  • Le Coupe-Bordures : Utilisez cet outil pour entretenir et égaliser les bordures de votre pelouse : grâce à son tranchant, le travail n’en sera que plus facile.

Comment créer son carré potager en 5 étapes

5 étapes pour installer votre carré potager

Vous rêvez d’un potager mais vous ne disposez pas de l’espace nécessaire ? Le blog Hortik vous apporte la solution tendance et accessible : le carré potager !

Cette méthode permet une économie de place, d’eau et d’entretien.


C’est un jardinier américain Mel Bartholomew qui a popularisé la technique du potager carré avec son ouvrage « Square Foot Gardening » publié en 1981 et réédité à de nombreuses reprises depuis.

 

Les grands principes de cette méthode sont extrêmement simples, il s’agit de jardiner dans des carrés surélevés, de 1 m 20 de côté, divisés en cases de 30 cm de côté.

On obtient ainsi 16 emplacements par carré, sur 1,5 m² de surface environ :

 

 

 

Voici les 5 étapes pour installer votre carré potager :

 

  • Etape 1 : Choisissez le meilleur emplacement.

 

Pour cela observez les particularités de votre terrain

  1. L’ensoleillement
  2. L’humidité
  3. Le vent

 

  •  Etape 2 : Choisissez la taille de votre carré potager,  commencez petit !

L’idéal pour se familiariser avec le potager en carré est de commencer avec 4 carrés.

 

 

  •  Etape 3 : Préparez vos carrés de culture,

Au moment de remplir les coffres, ne cédez pas à la facilité qui serait de n’utiliser que du terreau et du compost ; leur irrigation deviendrait presque impossible.

             Apportez au moins un tiers de terre de jardin.

 

 



  •   Etape 4Choisissez les variétés que vous souhaitez cultiver,

 

Mais attention certaines ne se cultivent pas en carré car elles sont :

 

  1.   Trop encombrantes : pomme de terre, courge, artichaut
  2.   Trop envahissantes : menthe, topinambour
  3.   Trop lente à pousser : choux de Bruxelles, salsifis

 

  • Etape 5 : Semez uniquement des légumes indispensables

Nous vous proposons de semer notamment les 3 légumes suivants, dits faciles à cultiver

  1.   Radis
  2.   Carottes
  3.   Epinards

 


 

 

Il est plus simple d’installer des plants déjà démarrés, cela limite la durée d’occupation tout en augmentant vos chances de récolte.

 

 

Attention : les principaux problèmes du potager en carrés sont l’arrosage, en effet il ne faut jamais le laisser s’assécher car il serait très difficile de le réhumidifier ensuite. Le deuxième inconvénient est de garder un sol riche en oligoéléments et éléments nutritifs, ce qui est difficile car il est sans cesse sollicité.

 

 

 

 

à vous de jouer !

Le lombricompostage, rien de tel pour économiser – partie 2

Lombri composteur eco worm en vente sur hortik.com

Plutôt que jeter vos déchets, un lombricomposteur vous permet de les valoriser, et cela même en habitant en appartement. Faire son propre compost devient très simple !

Après les 3 premiers éléments d’informations sur le lombricomposteur : 

  1. Un peu de zoologie…
  2. Comment initier le lombricomposteur
  3. Où mettre le composteur
Nous vous proposons la suite de l’article :

4/ Le lombricompost : que mangent les vers dans le composteur? 

Les vers mangent :

  • Tous les déchets de fruits et légumes mais éviter les agrumes, les oignons et surtout l’ail qui a l’intéressante propriété d’être vermifuge, rappelons-le
  • Les vers ont une toute petite bouche ! Les épluchures sont idéales, ou alors il faut couper vos déchets en morceaux
  • Ils adorent le café, le thé, y compris les sachets (euh, ceux en papier, hein!) les coquilles d’œuf broyées. Les coquilles sont très importantes car elles régulent l’acidité du mélange
  • Il leur faut aussi environ 30% de … papier et carton ! eh oui, les vers ont besoin de cellulose ! Évitez de leur donner des papiers imprimés avec des encres aux métaux lourds… les encres végétales sont meilleurs pour ces petites bêtes! Vous pouvez leur donner des bouts de carton d’emballage, les rouleaux de sopalin

Encore une astuce : je mets au fond de ma fameuse soupière une couche de papier ou carton puis je dépose les déchets dessus, ça évite qu’ils n’accrochent au récipient.

lombricomposteur
lombricomposteur de chez verslaterre.fr
lombri-composteur can o worm
lombri-composteur can o worm de verslaterre.fr

 



 

5/ Que faut-il faire avec le lombri-composteur ?

Pas grand chose en fait…. laisser la lombriculture faire !
De temps à temps, remuer le lombricompost pour l’aérer (avec une vieille spatule en bois dédiée à cet effet par exemple)
Surveiller s’il n’y a pas de moucherons qui s’installent, ça arrive. Dans ce cas, tout d’abord arrêter de donner des fruits (le sucre attire les moucherons) et si ça ne suffit pas, arrêter tout apport de déchets jusqu’à disparition des indésirables. Ils se lasseront avant les vers.

6/ comment récolte-t-on, et quoi d’ailleurs?

 

vers de terre lombric

  • On récolte DU THE DE COMPOST mmmhhh, appétissant non?

Il s’agit du liquide qui se dépose dans le bac du fond du composteur. Vous le récupérez de temps à autres via le robinet prévu à cet effet. Dilué à 10% il est parfait pour toutes les plantes.

Finis les achats d’engrais! Vous pouvez le stocker en bouteille et l’apporter à vos amis quand ils vous invitent, c’est toujours très bien vu d’arriver avec une bonne bouteille dans ces cas-là!

* rectification du 23/10, suite à un retour de Jeremy de Lajna, http://www.lajnan.com/confusion-vermicompostage/

Le percolat n’est pas du thé de compost

Certains modèles de vermicomposteurs permettent de récupérer le liquide qui s’échappe des déchets grâce à un robinet placé en bas de l’appareil. Ce liquide est appelé « percolat » (ou « lixiviat »), et il ne s’agit pas de « thé de vermicompost ». Le thé de vermicompost est un liquide obtenu par macération plus ou moins longue de vermicompost dans de l’eau, avec ou sans aération, avec ou sans ajout de produits autres que le vermicompost.

  • On récolte également DU COMPOST ah, oui, tout de même!

Mais quand ? Eh bien votre composteur a plusieurs paniers :
-> quand le premier est plein, vous en posez un autre dessus et les vers vont migrer progressivement vers le nouveau, et ainsi de suite.

  • Quand vous avez posé tous vos paniers, il est temps de récolter le compost du bac du fond, youpi ! Normalement il n’y a plus de vers dedans…. normalement. S’il en reste encore, la ruse, vu qu’ils détestent la lumière est de mettre le compost à la lumière: les vers filent se cacher au fond et on peut récupérer le compost dénué de vers en surface.

A noter que s’il reste un vers ou deux dans le compost récolté, il ne fera pas de mal à vos plantes, les vers ne mangent que des déchets.

lombricomposteurement votre,

Laurence

Mon premier composteur, guide de mise en place et d’utilisation !

contenu du composteur

Quand on connait les composteurs, jeter ses déchets c’est un peu comme jeter de l’argent par les fenêtres! Et oui, avec les composteurs, vous pouvez non seulement amoindrir la quantité de déchets qui seront enfouis sur notre territoire mais aussi produire un engrais naturel et de qualité exceptionnelle à moindres frais !

Aujourd’hui, le Blog Hortik vous propose quelques conseils pour mettre en place votre tout premier composteur, ainsi que des conseils pour le remplir et en extraire le précieux compost !

Lancez-vous, achetez votre premier composteur de jardin !

 

Mise en place du composteur de jardin

  1. Dans la mesure du possible, installer le composteur à un endroit ensoleillé (uniquement sur un sol naturel – pas sur du béton, du goudron ou des plaques de pierre).
  2. Ouvrir le sol, afin que les vers de terre et les organismes vivant dans le sol puissent mieux pénétrer dans le conteneur à compost.
  3. Installer le cylindre de l’éco-composteur ou la plaque de fond du composteur express sur le sol fraîchement ouvert.
  4. Le couvercle doit être ouvert au printemps, pendant l’été et durant l’automne. Pendant l’hiver, l’aération doit être fermée, afin que le contenu ne refroidisse pas trop vite.

 



 

Remplissage du composteur

  1. Si vous remplissez le composteur de jardin pour la première fois, l’idéal serait d’y verser environs 2 seaux pleins de compost actif prélevé dans un autre conteneur à compost ou dans un tas de compost (du terreau normal fait également l’affaire), afin que les petites créatures qui s’y trouvent puissent immédiatement s’attaquer aux déchets et s’y multiplier.
  2. Ensuite, vous pouvez remplir le conteneur avec tous les déchets organiques qui proviennent de la cuisine, du ménage et du jardin. Nous vous recommandons de ne pas remplir à ras bord votre composteur de jardin, mais d’y mettre uniquement les déchets organiques quotidiens. Il est ainsi conseillé de remplir progressivement des quantités plus importantes de feuilles mortes ou de gazon.
  3. Ce que l’on peut mettre sur le compost :
    • – Déchets de fruits et de légumes, marc de café et feuilles de thé, coquilles d’œuf (réduites en petits morceaux), plantes en pot, fleurs coupées, terreau d’empotage usagé
  4. Ce qu’il ne faut pas mettre sur le compost :
    • – Viande, poisson, restes de repas, pain, saucisse, fromage, os, plantes malades, cendre, cigarettes, sachets d’aspirateur, balayures de rue, sachets de boissons

Prélèvement du compost

  1. Pour les plus petites quantités :
    • – Ouvrir le coulisseau latéral et retirer le compost prêt à l’emploi à l’aide une fourchette ou d’un racloir.
  2. Pour les quantités plus grandes :
    • – Retirer le couvercle.
    • – Mettre le compost qui n’est pas encore prêt sur le côté à l’aide d’une fourchette.
    • – Retirer entièrement le compost prêt à l’emploi.
    • – Ensuite installer le conteneur, conformément à la description figurant dans le point 1 consacré à la mise en place.
    • – Remplir à nouveau le compost qui n’est pas encore prêt dans le conteneur sans le compacter. Vous pouvez ensuite à nouveau verser les déchets organiques quotidiens dans le conteneur à compost.

 

 

Et si vous souhaitez continuer votre lecture sur le compost, voici quelques autres articles qui pourraient vous intéresser :

Comment arroser son jardin : voici 4 propositions

arrosage automatique jardin

Avoir un grand jardin avec beaucoup de légumes et des fleurs un peu partout, c’est génial non? Oui, mais quand vient l’heure d’arroser, mieux vaut être équipé !

Aujourd’hui, nous vous proposons 4 solutions d’arrosage !

Commençons par les dévidoirs

Les dévidoirs vous permettent d’enrouler votre tuyau pour éviter de le laisser par terre (ce qui peut entrainer la mort de la pelouse qui se trouve en dessous!). Ils vous permettent de ranger votre tuyau d’arrosage en apportant une touche décorative. Les dévidoirs se raccordent à une arrivée d’eau puis l’autre tuyau qui s’enroule prend le relais. Différents types de dévidoirs existent :

  • Les dévidoirs portables : Ils sont généralement sur roues, vous pouvez les déplacer partout, ils vous faciliteront vraiment la tâche !  Vous pouvez aussi choisir un modèle avec une poignée rétractable !

Sur la première photo, le dévidoir RollX avec une poignée rétractable. Sur la deuxième, le dévidoir Waterette avec un design très élégant !

  • Les dévidoirs fixes : Ils sont généralement fixés à un mur ou au sol. Pour ce type de dévidoir, il faut bien réfléchir à son emplacement de façon à pouvoir arroser la totalité du jardin (ou alors il faudra mettre un tuyau plus long!)

Voici le dévidoir Wall’r qui résiste à tout et ne nécessite pas d’entretien !



Passons aux arrosoirs classiques,

Les arrosoirs sont certainement ce qu’il y a de plus répandu pour arroser. Ils sont en effet très efficaces. Cependant, si vous avez de grosses surfaces, il vous sera compliqué de tout faire. Et surtout, vous allez vous abimer le dos ! C’est pourquoi nous vous proposons des arrosoirs de faible contenance, vous pourrez alors les porter plus facilement et sans vous faire mal ! Vous userez juste un peu plus vos chaussures 🙂

Voici les arrosoirs Coloré ovale de 1,75L et l’arrosoir en acier galvanisé de 1L

Et les arroseurs dans tout ça ?

Et oui, les arroseurs, vous savez, typiquement les jets d’eau que l’on peut voir dans toutes les séries américaines où les pelouses sont verdoyantes ! Plus sérieusement, les arroseurs peuvent être une solution efficace! Vous pouvez éventuellement les brancher à des programmateurs pour régler le temps d’arrosage. Dans ce cas, vous n’avez même plus besoin de vous embêter, l’arrosage se fait tout seul !

Voici l’arroseur Propel’r ! Il a une portée de 300m² !

Enfin, notre dernière solution, l’arrosage automatique !

Cette solution est certes la plus simple, mais c’est aussi certainement la plus onéreuse. Vous aurez des coûts importants pour la mise en place (creuser des tranchées pour passer le réseau de tuyau, etc). Et plus votre surface sera grande, plus le coût sera élevé.

La meilleure solution serait alors de combiner tous ces procédés! Mettez un arroseur pour votre pelouse ou votre potager, arrosez manuellement vos jardinières et autres massifs !

Comment choisir votre tondeuse à gazon de fonction de votre jardin

comment choisir sa tondeuse à gazon

Le choix de la tondeuse à gazon permet de simplifier la tonte du gazon et de garder l’herbe saine. Comparer les caractéristiques et le coût, mais aussi être sûr que vous sachiez vous servie de ce type de tondeuse est le plus important pour votre jardin. Si vous avez un jardin très grand une tondeuse à gazon motorisée est probablement la voie à suivre.

Instructions

 

  1. Comparer le poids, la puissance, le coût, la sécurité, la facilité de démarrage, la manipulation et la maniabilité.
  2. Sélectionnez une tondeuse manuelle (coupe avec une action de ciseaux de lames rotatives qui circulent sur un couteau fixe) si vous avez une petite surface.
  3. Choisissez une tondeuse à gaz ou à propulsion électrique rotative (coupes avec une lame circulaire qui tourne sous un boîtier de protection) si vous avez une grande surface de graminées telles que la fétuque qui n’a pas besoin d’être coupée plus court que 10 cm.
  4. Choisissez une tondeuse déchiqueteuse si vous ne voulez pas faire face à des restes dans votre jardin. Certaines tondeuses déchiquettent l’herbe, les feuilles, etc et les dispersent dans le terrain pour un résultat plus propre !
  5. Choisissez une tondeuse à rouleau à essence si vous avez une grande surface en herbe qui a besoin d’être coupéz plus court de 10cm.
  6. Sélectionnez une faucheuse automotrice, si vous avez un jardin vallonné ou une grande pelouse.
  7. Choisissez une tondeuse à siège si vous avez une surface vraiment grande.




 

Conseils et avertissements

Les faucheuses rotatives sont de loin le type le plus populaire de tondeuse à gazon. Elles sont légères, et vous pouvez affûter les lames vous-même.

Les tondeuses électriques sont respectueuses de l’environnement et de plus en plus populaires. Les piles rechargeables sont d’autant plus pratiques, il n’y a plus de risque de couper le fil ! (Les tondeuses sans fil ont maintenant des batteries qui vous permettent de tondre sans problème). Soyez, cependant, prêt à tondre plus souvent : ces tondeuses ne sont pas faites pour la coupe profonde.

Tenez compte des caractéristiques de sécurité avec soin. Beaucoup de gens se blessent en tondant le gazon. Choisir une tondeuse électrique avec une lame de commutateur d’arrêt.

Comment choisir un sécateur

sécateur à enclume, comment le choisir

Le sécateur est un outil fréquemment utilisé par le jardinier, débutant ou professionnel. Plusieurs critères sont à prendre en compte pour l’achat du sécateur qui vous convient :

Quels sont les éléments à prendre en compte pour choisir son sécateur ?

Le poids du sécateur

Il est important de prendre ce critère en compte. Il faut adapter le poids de son sécateur avec notre propre force, c’est la meilleure façon de ne pas se fatiguer! En effet, le poids des sécateurs peuvent varier du simple au double. Préférez les sécateurs en matériaux composites, plus légers que l’aluminium et plus solide que l’acier.

L’ergonomie

Pour que votre sécateur vous soit bien adapté, pensez à choisir des matériaux de type antidérapants pour les poignées. Pensez à prender un sécateur de taille adaptée à votre main. Si vous choisissez un système à crémaillère, à poignée tournante ou à levier, vous démultiplierez la force de coupe. Si vous choisissez une tête de coupe inclinée à 30°, vous vous épargnerez les articulations en évitant les faux mouvements. Aujourd’hui, tous les modèles sont équipés de butées en caoutchouc, qui amortissent les chocs.

Lames franches ou à enclume ?

Pour la taille des bois verts, des fruitiers, des rosiers et des fleurs, utilisez le sécateur à lames franches, dites croisantes.  Comme une paire de ciseaux, la lame aiguisée glisse contre une lame incurvée et offre une coupe franche et précise. Pour le bois sec et les rameaux morts, préférez le sécateur à enclume. Il agit comme un couteau sur une planche à découper.

Pièces de rechange

Plus on force sur le sécateur, plus il s’use. C’est pourquoi, économiquement parlant, il est parfois préférable de choisir un sécateurs avec des pièces remplaçables.



Comment entretenir son sécateur ?

Pour l’entretien des sécateurs, passez les régulièrement à l’alcool (la lame). Pensez à huiler régulièrement les parties métalliques afin d’éviter l’oxydation.

 

 

Précautions d’usage

Ne laissez jamais l’outil tranchant à la portée des enfants.  Désinfectez les lames avec de l’alcool pour ne pas propager les maladies d’un arbre fruitier à l’autre.

 

Sens de la coupe

La lame du sécateur doit être placée du côté du rameau ou de la tige qui restera sur la plante. La coupe y est nette et franche pour une parfaite cicatrisation. La partie à supprimer étant plus ou moins écrasée par la pression sur la contre-lame. Plus une contre-lame est recourbée, mieux elle retient la portion sectionnée