Nettoyer et désinfecter ses outils de jardin

Jardinier avec sa pelle

Qui veut voyager loin ménage sa monture. Et qui veut bien jardiner, prend soin de ses outils !

En contact avec les parasites et les maladies, les outils et accessoires doivent faire l’objet d’un nettoyage en profondeur et d’une désinfection minutieuse.

Bien entretenir ses outils

Bien entretenir ses outils est indispensable si on veut les garder longtemps. Aussi, ils n’en seront que plus efficaces ! Pour prendre soin de vos outils, nettoyez-les après chaque utilisation en enlevant la terre à l’aide d’une brosse dure et conservez-les à l’abri de la pluie. Pensez aussi à enlever les points de rouille lorsque vous en voyez, avec de la laine d’acier.

Aiguisez les lames

Les outils de coupe comme les outils servant à travailler la terre doivent être bien affûtés pour être efficaces. De plus et même si cela paraît paradoxal, il est moins dangereux de travailler avec un outil bien affûté plutôt qu’avec une lame émoussée. Pour ce faire, utilisez une pierre à aiguiser que vous aurez pris soin de protéger avec de l’huile de coupe, ou une lime fine. Attention à bien respecter l’angle du biseau.

Après chaque utilisation, il est conseillé de nettoyer les lames avec de l’essence. Ce geste permet d’éliminer tout résidu de résine ou de sève laissé par les végétaux. Protégez ensuite la lame avec un corps gras (de la vaseline par exemple). N’oubliez pas de bien essuyer avant la prochaine utilisation.

Surveillez l’état du manche des outils

Poncez régulièrement le manche de vos outils. Il vous faudra systématiquement remplacer les manches abîmés, en prenant garde de choisir le bon manche correspondant ! En effet, chaque outil (pelle, bêche, râteau…) ayant sa forme particulière, vous ne pourrez le remplacer par un manche « standard ». Vérifiez bien également que le clou qui tient la tête de l’outil le fait toujours aussi bien. En cas de doute, changez-le.

N’hésitez pas à huiler légèrement les manches de manière régulière. Ceci allongera leur durée de vie. N’oubliez pas de graisser les parties métalliques pour la même raison.

Jardinier avec sa pelle

Précautions particulières pour les outils à moteur

Toutes les précautions sont à prendre quand il s’agit d’entretenir vos engins à moteur : tondeuse, élagueuse, débrousailleuse… Reportez vous en premier lieu à la notice d’utilisation de vos appareils. Ensuite, n’intervenez jamais sur un outil branché : débranchez-le systématiquement ; débranchez également les bougies des appareils thermiques.

Une fois que tout risque d’accident est écarté, vous pouvez procéder au graissage des axes (notamment ceux des roues). Vidangez les moteurs et videz les réservoirs de carburant.
La vidange doit être réalisée une fois par an.  Enfin, affûtez les lames de votre tondeuse

Quels outils doivent être désinfectés ?

A peu près tous ! Vos accessoires en terre (ex. pots) ou en bois (ex. piquets) ainsi que vos outils sont susceptibles d’avoir été en contact avec des parasites qui peuvent se transmettre d’un objet à un autre. Alors, soyez vigilant ! Voici quelques conseils pour des outils propres et sains

Désinfecter les outils coupants

Les lames de vos outils peuvent être porteuses de virus ou de bactéries si vous les avez utilisés pour tailler ou couper des végétaux malades. Pour éviter qu’ils ne se propagent, passez un coton imbibé d’alcool à 90° sur la lame de vos cisailles, sécateurs, ébrancheurs et serpettes.

Désinfecter les petits outils à main

Transplantoir, griffe ou serfouette : ces petits outils présentent eux aussi le risque d’être porteurs de maladies ou de parasites. Pensez donc à les désinfecter avec de l’eau de Javel.

Désinfecter les contenants

Les pots ou jardinières doivent être lessivés à fond puis désinfectés avant de les réutiliser pour accueillir de nouvelles plantes.
Commencez par enlever la terre à l’aide d’une brosse. Ensuite, nettoyez les pots avec une éponge imbibée de Javel pour éliminer toutes les bactéries. Rincez abondamment.

Désinfecter les piquets et les tuteurs

Parce qu’ils sont en bois, ils ont besoin d’une attention toute particulière car ils ont tendance à vite s’abîmer. Les piquets et les tuteurs doivent être nettoyés entre deux utilisations.
Raclez la terre à l’aide d’un couteau. Ensuite, procédez à la désinfection en plongeant les piquets et tuteurs dans un récipient d’eau javellisée. Laissez tremper. Une fois secs, vous pouvez les badigeonner de bouillie bordelaise qui est un fongicide redoutable.

Petites astuces en plus

* Rangez vos pelles, bêches, fourches etc. tête en haut afin que l’humidité puisse s’évacuer facilement.
* Pensez à graisser les axes et les ressorts de vos sécateurs et coupe-branche notamment.
* Certains jardiniers enduisent le manche de leurs outils de paraffine : cela les rend plus doux et donc plus confortables !

 

N’hésitez pas à partager avec nous vos idées pour néttoyer et désinfecter aux mieux les outils de jardin !

 

Le matériel indispensable du jardinier

outils du jardin

Voici le matériel de base du bon jardinier, pour que vous démarriez de bon pied votre premier potager.. et aussi pour s’initier à des outils que l’on a déjà vus, mais dont on ne connait pas les noms (heuu je parle pour moi j’avoue)

Nous intègrerons les photos de tous les outils ultérieurement.. bientôt !

Quels sont les outils nécessaires pour le travail du sol

  • La bêche : elle sert à retourner le sol, mais aussi à creuser ou à découper les bordures. Notre coup de coeur ? Une bêche avec un long manche qui permet de faire ses travaux, sans se faire mal au dos !
  • La fourche bêche : adaptée pour les sols caillouteux, durs et compacts dans lesquels elle pénètre grâce à ses larges dents. Retrouvez ce type de fourche sur Hortik : Fourche à becher aero fourche
  • La pelle de jardin : de préférence ronde, elle sert principalement à extraire la terre des trous de plantation, à déplacer de la terre et à niveler. C’est un outil de base : “pas de brouette sans la pelle“ !
  • La serfouette : encore appelée “piochon”, le modèle panne et langue permet à la fois d’aérer le sol, de buter, de sarcler et de creuser des sillons. Obligatoire au potager !
  • Le râteau : il ramasse les débris et les cailloux et aplanit le sol. Après les semis, il égalise et tasse la terre. Un modèle à 16 dents droites effectue un bon travail.




 

Outils pour les semis et les plantations

  • Le cordeau : outil de base de tout jardinier, il permet de délimiter de manière parfaitement rectiligne les planches du potager et de réaliser les semis en ligne.
  • Le tamis : indispensable pour recouvrir les semis de terre fine.
  • Le semoir : très utile pour répartir équitablement les graines.
  • Le plantoir : en bois ou en acier pour le repiquage des plants à racines nues.
  • Le transplantoir : petite pelle incurvée pour la plantation de tous les légumes en motte.
  • Les étiquettes : elles sont la mémoire du potager en duo avec le calendrier du jardinier (non photographiées).

Outils pour l’entretien du jardin

  • L’arrosoir : outil ancestral et indispensable ! Il est idéal pour arroser les pieds des plantes, sans mouiller les feuilles (sans la pomme) ou offrir aux jeunes semis de la fraîcheur sans bousculer leurs racines (avec la pomme).
  • La brouette : essentielle, elle permet de tout transporter et sans effort !
  • La lance magique : elle se fixe à l’extrémité du tuyau et vous permet de distribuer l’eau facilement.
  • Le tuyau et son enrouleur : le choix d’un tuyau de qualité est essentiel pour prendre soin du potager durablement.
  • Les gants : indispensable protection pour vos mains, ils protègent de tout ce qui pique et coupe.
  • Le couteau : un bon jardinier a toujours ce précieux outil dans sa poche !

Les dates de lancement d’un potager

Ca y est, vous avez tous les outils pour vous lancer dans la création de votre potager ? Il n’y a plus qu’à le faire maintenant , mais quand ?

Pour se lancer dans la création d’un potager

  • soit vous êtes pressé, et dans ce cas, vous faites contre vents et marées
  • soit vous attendez le moment propice, quand la terre est moins dure, quand il commence à faire beau dehors : fin de l’hiver début du printemps… et sinon, tout au long de l’année, il y a des moments plus ou moins propices pour démarrer son potager.

 

Qu’est-ce que la Rouille et comment la traiter

Qu’est-ce que la Rouille et comment la traiter ?

Quand on commence à se pencher sur les livres de botanique et de jardinage, la « Rouille » est un terme qui revient assez souvent .
Mais qu’est ce que c’est, la rouille ?

Les rouilles sont provoquées par des champignons produisant en abondance des spores jaune orangé, roux plus ou moins foncé, couleurs caractéristiques à l’origine de la dénomination de ces maladies.

Comment diagnostiquer la rouille ?

La rouille se caractérise presque toujours par l’apparition de pustules orange brun sur la face inférieure et de tâches jaunes sur la partie supérieure, sur le feuillage ou les tiges selon la plante.

En quelle période se développe cette maladie ?

La rouille se développe toute l’année.
La couleur des spores change selon le stade de développement du champignon. Ils sont généralement oranges ou jaunes en début de saison puis plus sombre vers l’automne ou l’hiver.

Quelles sont les plantes touchées par la rouille?

Un grand nombre d’espèces sont concernées par la rouille.
Le rosier est très touché par la rouille mais également les fleurs, les fruitiers, les arbres, les arbustes et les légumes (fuchsia, rose trémière, groseillier, iris, conifères, menthe, jacinthe, pomme de terre…)

Quelles sont les conditions qui favorisent l’apparition de la rouille ?

La rouille se développe principalement par temps humide ou pluvieux , mais aussi par arrosage trop fréquent sur les feuilles.
Le vent peut la transmettre à l’ensemble des végétaux du jardin.



Quelles sont les conséquences de cette maladie ?

En général, la rouille ne menace pas la vie de la plante. Au pire, elle provoque la perte de tout le feuillage. La propagation de la rouille aux feuillages de plusieurs végétaux du jardin est ce que l’on peut redouter surtout.

Quel est le traitement contre la rouille ?

Ce champignon hiverne dans les débris végétaux c’est pourquoi il faut éliminer efficacement toutes les feuilles tombées à terre ou les coupes de plantes.
Désinfectez également tous vos outils de coupes car le champignon peut se propager d’une plante à l’autre de cette manière.

Traitement préventif : Améliorez la circulation de l’air autour de la plante. Utilisez des cultivars résistants s’il en existe.
Traitement naturel : Dès l’apparition des premiers signes, il est impératif de supprimer toutes les feuilles touchées et de les brûler. Il peut être parfois nécessaire de bruler la plante elle-même afin d’éviter la contamination de la rouille.
Traitement chimique : Des produits de traitement efficaces sont vendus contre les maladies des rosiers. Ces produits fongicides contre la rouille peuvent être utilisés sur l’ensemble des végétaux.
On peut utiliser ces produits aussi bien en préventif qu’en curatif.

Nota bene : et les autres rouilles ?

bon, la Rouille c’est aussi  une substance de couleur brun-rouge formée quand des composés contenant du fer se corrodent en présence de dioxygène et d’eau.

et surtout, la Rouille, c’est également un ingrédient très bon pour accompagner sa soupe de poisson

La recette de la Rouille :

Ingrédients (pour 2 personnes) :
– 2 gousses d’ail frais
– 1 cuillère et demi à café d’épices à rouille (ou de paprika)
– huile d’arachide
– huile d’olive
– 1 cuillère à café de moutarde forte (ou en grains)
– un jaune d’œuf
– pain rassi ou croûtons

Préparation :

Dans un bol, mélanger à la fourchette, la moutarde et le jaune d’œuf.
Verser l’huile d’arachide en filet, sans s’arrêter de battre le mélange à la fourchette.
Alterner entre l’huile d’arachide et l’huile d’olive, jusqu’à ce que le mélange ait une consistance ferme, une couleur opaque, que ça ait l’air d’une mayonnaise.
Ajouter les 2 gousses d’ail écrasées, ainsi que les épices à rouille.
Et c’est terminé !
Tartinez la rouille sur vos croûtons, et plongez les dans la soupe de poisson…miam !

Les engrais au naturel : rien de tel que le recyclage

Bonjour,

Voici quelques idées pour faire de l’engrais au naturel. Certes c’est un peu pipi/ caca, mais quoi de plus naturel à recycler !

L’urine, une bonne base pour l’engrais

recette :

  • Conservez votre urine dans un bidon de 5L ou plus suivant votre terrain et,
  • Une fois par semaine, remplissez 1 litre pour 10 Litres d’eau (genre arrosoir) et arrosez salades ,pieds de tomates,choux , enfin toutes plantes qui ont besoin d’azote…et également les fleurs comme les géraniums, par exemple

C’est un engrais gratuit et naturel que vous pouvez mélanger avec de l’eau de cendre pour la potasse et la poudre d’os pour le phosphore..

Vous n’oublierez pas de bien laver vos aliments avant de les manger, n’est ce pas 🙂

L’eau de cendres, pour la potasse

cendres pour le jardin

 

La recette :

  • Prendre un seau de 25 l
  • Mettre de la cendre tamisée à moitié dedans et
  • rajouter de l’eau jusqu’à raz bord et
  • bien mélanger avec un bâton 1 fois par jour pendant 5 jours
  • laisser reposer pour que la cendre se redépose au fond ,la potasse de la cendre se retrouve dans cette eau claire obtenue..
  • Mettre 10% de cette eau dans l’arrosoir,
  • cette eau sert aussi à laver son linge (à mettre directement dans la machine à laver (un arrosoir par lavage ))



La poudre d’os, pour le phosphore :

Recette :

  • Récupérez tous les os que vous pouvez et mettez-les dans un foyer de cheminée ou un poêle à bois
  • après que le feu soit éteint, récupérez ces os dans la cendre. Ils doivent être tout blanc ,
  • placez les dans un pilon pour les réduire en poudre..
  • Vous pouvez maintenant les mélanger aux pieds de vos plantations, pour un apport en Phosphore.

Et voila, vous avez 3 recettes pour du NPK naturel..

Et vous, un engrais naturel à proposer ?

Les bons gestes au jardin pour éviter de se faire mal

les bons gestes au jardin
Il suffit d’une mauvaise posture au jardin pour mettre en danger son dos. En apprenant quelques gestes simples, on peut prévenir les douleurs de dos et ainsi prendre plus de plaisir à jardiner.

Avant de commencer de travailler au jardin

L’échauffement a pour but d’augmenter la fréquence cardiaque et de préparer les muscles à l’effort.

Bien s’échauffer avant de jardiner est donc primordial !

Il suffira de marcher pendant quelques minutes, monter des escaliers ou pratiquer quelques petites foulées sur place pour se mettre en condition et éviter les blessures.

Porter facilement les objets lourds

Soulever un objet lourd comme un sac de terreau ou une plante en pot est particulièrement risqué pour le dos. Pour éviter le lumbago, fléchissez les jambes en gardant le dos droit puis ramenez le sac de terreau contre vous. Redressez-vous doucement et dépliez les jambes en prenant garde à ne pas courber le dos.

La brouette est également très utile pour éviter d’avoir à porter les charges lourdes. Toujours pour ménager le dos, chargez l’objet dans la brouette et soulevez-la en pliant bien les genoux de façon à garder le dos droit.



Semer et désherber sans se faire mal

Désherber est une tache répétitive et très fatigante pour le dos.

La bonne posture : genou au sol, l’autre jambe en appui, le pied est droit et le coude de la main gauche vient se reposer sur la jambe. Cette position permet de garder une certaine mobilité tout en conservant le dos droit. On n’hésitera pas à porter des genouillères de protection pour rendre la position plus confortable.

Choisir des outils adaptés

Pour bien jardiner, il est important d’avoir un équipement adapté, léger et agréable.

La grelinette

 

La grelinette ou fourche à bêcher permet d’aérer le sol sans avoir à se pencher. Elle réduit considérablement la fatigue et les risques de se faire mal au dos.

Les cisailles télescopiques

Les cisailles télescopiques réduisent l’effort lors de la coupe et permettent de tailler des haies situées en hauteur.

La brouette à deux roues

Facile à conduire, la brouette à deux roues permet une plus grande stabilité et est particulièrement adaptée aux déplacements de charges lourdes.

Au jardin : je garde de belles mains

Avoir de belles mains en jardinant

Quel plaisir de jardiner ! Les mains dans la terre, on se sent au plus proche de la nature, mais au risque de les abîmer. Comment conserver de belles mains lorsque l’on est accro au jardinage ?

Porter des gants pour protéger ses mains

C’est un peu le b.a-ba à garder en tête : au jardin, il faut protéger ses mains de toute agression extérieure (épines, ronces, froid…) Ayez le réflexe de porter des gants, pour votre sécurité et votre confort.

Comment choisir sa paire de gants ?

A chaque type de travaux sa paire de gants : il n’y a qu’à observer les kilomètres de rayons qui y sont consacrés dans les jardineries et grandes surfaces spécialisées pour s’en rendre compte. Alors, comment s’y retrouver ?
– N’achetez pas dix paires de gants bien entendu mais choisissez-en une seule (voire deux) de qualité ;
– Le cuir (souple) est à privilégier pour sa résistance ;
– Choisissez la bonne taille ; ils doivent être assez longs pour protéger vos poignets.

Vous préférez jardiner les mains nues ?

Dans ce cas, déterminez parmi les activités de jardinage celles qui sont le moins risquées et qui ne nécessitent pas forcément l’usage de gants (par exemple, le rempotage) et faites-vous plaisir !

Une astuce pour garder les ongles propres : frottez-vous les ongles avec un savon mouillé pour former une couche protectrice qui limitera les accumulations de terre et rendra leur nettoyage beaucoup plus facile !

Comment repousser les lapins ? Avec des cheveux !

Bonjour !
Connaissez-vous la dernière ? Oui, peut-être mais je vais vous la compter tout de même :

Pour repousser des lapins trop curieux de votre potager, il suffit de disposer des cheveux autour des plants.

Vous pouvez demander ces cheveux à votre coiffeur – non non ce n’est pas la peine de se couper les cheveux en 4.

Les cheveux ainsi disposés gênent les lapins et leurs moustaches.

Simple et nature, encore un bon plan à suivre, ou tout au moins à essayer !




Faites pipi dans le pot de vos citronniers pour les fortifier

Et oui, tous les jours des informations fraiches et revigorantes sur le blog d’hortik!

Nous avons demandé à nos proches et nos connaissances les choses les plus farfelues et originales qu’ils ont utilisées pour le jardin.

Voici une information amuse ET qui marche :

Pour fortifier vos citronniers, il faut faire pipi dans leurs pots 2 à 3 fois par mois,il parait que c’est une astuce portuguaise.
Yannic a testé cette astuce et il a un magnifique citronnier!! Non, nous n’aurons pas de photos aujourd’hui du citronnier pour avoir « preuve à l’appui »

sinon, voici quelques infos B.A.BA pour la culture des citronniers en pot, que nous sommes allés chercher sur d’autres sites internet :



Le citronnier est sensible à la température. Il convient, en cette période hivernale de l’année, de le rentrer bien au chaud, et d’attendre les températures plus douces (a priori plus de 10°C) pour le ressortir.

Et vous, vous avez des infos sur les citronniers ?

A bientôt

Lili

les limaces aiment la bière !

faire fuire les limaces avec de la biere

 

Bonjour,

Le conseil du vendredi, et pas n’importe quel vendredi : vendredi 13 !

Si vous avez des limaces dans votre jardin et que vous souhaitez les faire partir, et bien il vous suffira d’un peu de bière pour cela.
Pour faire partir des limaces avec de la bière, il faut faire couler de la bière sur un tracé voulu, vers la sortie du jardin. Les limaces adorent ce liquide.

Laisser une bouteille de bière aux trois quarts pleine au bout du chemin tracé. Les limaces vont venir, rentrer dans la bouteille et s’y noyer.

et voila le conseil si vous souhaitez faire partir les limaces !

Bon vendredi

Jacques

Votre guide pratique du compostage

Vous pouvez également découvrir l’article L’essentiel du compost en 5 questions sur ce blog

Engrais naturel : votre guide pratique du compostage

Aujourd’hui, c’est vraiment de plus en plus évident qu’il nous faut recycler un maximum de choses et tous ceux qui ont leur jardin ont une longueur d’avance et peuvent y apporter une grande contribution. Pour les nombreux jardiniers débutants, ce sujet peut paraître quelque peu difficile à saisir, mais en réalité il est très facile, voici quelques règles toutes simples pour fabriquer un engrais bio.

Il vous faut un bac à compost pour fabriquer votre fertilisant bio, le type de bac dépendra essentiellement de la taille de votre jardin, mais voici quelques options :

Vous trouverez en magasin de jardinage des bacs de compostage en plastique à un prix très abordable. Il vous suffit de le remplir par le haut et quelques mois plus tard vous récupérerez votre engrais naturel par une trappe située à la base.

Sinon, si vous savez manier une scie et quelques clous vous pouvez vous fabriquer un enclos en latte de bois d’environ un mètre carré et le recouvrir d’un vieux morceau de tapis pour le protéger des grosses intempéries.
 



 

Que pouvez-vous « composter » ou mettre au compost ?

Tous les légumes crus et pelures de fruits

– Les sachets de thé, feuilles de thé et marc de café

– Les coquilles d’oeufs

– Les fleurs fanées

– Et, issues du jardin, les feuilles mortes, les vieilles branches, les herbes de tonte

– Certaines matières sèches comme du papier déchiré et la litière animale sans les déjections

La seule chose qu’il vous faudra surveiller c’est le mélange des différentes matières. Si vous y avez mis beaucoup de gazon alors le compost sera trempé et visqueux, si au contraire vous avez mis beaucoup de matière sèche comme des brindilles et du papier alors il sera trop sec. Donc, surveillez-le surtout si vous utilisez un cadre en bois et remuez-le de temps en temps avec une fourche.

 

À ne pas composter :

– Tous les produits qui sont à base de viande et d’os, les pains, les aliments cuits, tous attirent la vermine

– Les déjections de chien ou chat

– Les matières ligneuses qui sont trop longues à se composter

– Les mauvaises herbes dont les graines peuvent infecter votre jardin

– Tout ce qui n’est pas biodégradable comme le plastique par exemple

Vous n’aurez pas toujours envie d’aller au compost chaque fois que vous pelez un légume, surtout lorsqu’il fait froid et humide, alors vous pouvez garder un récipient couvert à porter de mains et n’aller le vider dans le bac à compost que tous les deux jours par exemple.

Sur une période de temps qui va de 1 mois à un an selon les conditions, tous vos déchets se seront transformés en un beau compost friable brun foncé que vous pouvez étalé sur votre jardin ou vos plates-bandes. C’est un excellent engrais et peut être utilisé comme paillis de surface pour conserver l’humidité et faire barrière aux mauvaises herbes.

Vous pouvez également faire un merveilleux compost à base de feuilles mortes. Ramassez les feuilles en automne, mettez-les dans un grand sac-poubelle noir, arrosez-les, nouez le sac, faites-y des trous avec une fourchette et laissez-le de côté pendant un an. Ce que vous retrouverez alors est plus connu sous le nom d’humus.

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par Dominique Bulteel (15/08/2011)

Découvrez le site Jardiner Bio de l’auteur

Source: Fruitymag

 

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