5 clôtures de jardin à découvrir

cloture en pvc

Les clôtures de jardin servent essentiellement à délimiter une propriété et protéger l’espace extérieur du vent, des regards et du bruit. Bien choisir sa clôture de jardin n’est pas une chose facile car beaucoup de paramètres sont à prendre en considération : l’esthétique, la facilité de pose, l’entretien et bien sur le budget.

 

Les clôtures naturelles

cloture en boisClôture naturelle par excellence, la haie d’arbustes est un investissement sur le long terme. Les thuyas et les lauriers palmesont assez bon marchés et à croissance rapide tandis que les haies composées d’arbustes ou de massifs variés reviennent plus cher mais sont plus écologiques et vieillissent beaucoup mieux.

Hormis les haies d’arbustes qui sont de véritables « clôtures vivantes », on trouve des clôtures faites de matériaux naturels, en général de l’osier, de la pousse de bruyère ou des treillis de bois. Ces clôtures se trouvent sous la forme de panneaux tressés à assembler soi-même. On trouve également des mélanges ou des matériaux exotiques comme la fibre de coco.

Les avantages de ces clôtures sont essentiellement esthétiques : elles offrent un aspect convivial et chaleureux à votre jardin et s’intègrent facilement à votre environnement.


Les palissades en bois

cloture-pare-vent en boisLes palissades en bois sont des clôtures solides qui présentent beaucoup de points positifs. Le prix d’une palissade en bois est très variable et dépend fortement du matériau utilisé. Les plus chères sont celles réalisées en bois massif de teck ou de chêne et les plus abordables sont les palissades en pin, sapin ou bois composite. Elles sont généralement livrées en kit et sont relativement faciles à poser. Les clôtures en bois sont résistantes et durent longtemps à condition de bien les entretenir.

Les clôtures en métal

clotures en metalIl existe de nombreux types de clôtures métalliques qui vont du simple grillage en rouleaux facile et rapide à poser aux panneaux rigides soudés. Trois types de métaux sont principalement utilisés : l‘acier, l’aluminium et le fer forgé. L’acier est très résistant mais c’est un matériau qui reste cher à l’achat. Les principaux avantages des clôtures en métal sont la solidité à toute épreuve et l’entretien, quasi inexistant.

La clôture en fer forgé est une solution esthétique et sécurisante mais elle est relativement coûteuse à mettre en œuvre et sa pose doit être réalisée par un professionnel. La grille en fer forgé est parfaite pour clôturer un jardin en ville. Elle est solide, durable et on trouve différents modèles adaptés aux architectures contemporaines.

Les clôtures en PVC

cloture en pvcLes clôtures en PVC possèdent de nombreux avantages : Les panneaux ou barrières à poser ne nécessitent aucun entretien et le PVC fait parti des matériaux de construction les moins chers. C’est la solution la plus pratique et la plus économique. Certains coloris peuvent s’intégrer dans l’environnement mais le choix des coloris reste généralement limité (blanc et beige). La technique de pose est simple : il s’agit le plus souvent d’assembler des profilés, joints ou espacés, verticalement ou à l’horizontale.

Les murs

cloture de jardin mur de pierreUn mur en pierre ou en béton est aussi une solution pour délimiter et clôturer son jardin. Le budget à consacrer est autrement plus élevé et requiert l‘intervention d’un professionnel. A noter l’existence de plaques en béton qui s’insèrent entre des poteaux et qui sont disponibles dans de nombreuses tailles et finitions.

 

Pour savoir la législation sur les clôtures: cliquez-ici

 

Construire un bassin dans son jardin

Avoir un bassin dans son jardin est un vrai plaisir pour tous les amoureux de la nature. La construction d’un bassin d’ornement demande une bonne planification des travaux et un peu de patience, mais c’est un rêve bien souvent accessible. Suivez nos conseils pour concevoir votre bassin, le décorer et l’entretenir.

 Choisir un emplacement

L’emplacement choisi pour votre bassin doit être propre et bien dégagé : on évitera la proximité avec des arbres qui risqueraient de perdre leurs feuilles dans l’eau ou qui risqueraient de percer la bâche avec leurs racines. Les noyers sécrètent du juglon, une substance toxique pour les autres plantes et les animaux. Pour cette raison, il n’est pas conseillé de construire un bassin trop près de ces derniers. Le bassin doit se trouver idéalement à mi-ombre pour profiter de cinq à six heures d’ensoleillement par jour, pas plus.

D’une manière générale, on implantera un bassin dans la partie basse du jardin, surtout si ce dernier est en pente. Cependant, on peut aussi choisir d’implanter le bassin plus en hauteur et le mettre à profit pour réaliser un ruisseau, un cours d’eau, un système d’irrigation…

Les bonnes dimensions

RègleUn petit coin d’eau est facilement réalisable dans n’importe quel jardin. En revanche, un grand bassin aquatique avec cascade ou fontaine demande une surface plus grande et un investissement plus important. Les dimensions d’un bassin doivent donc être étudiées selon vos possibilités.
La plupart des espèces aquatiques comme les nénuphars ont besoin d’un certain espace pour pouvoir bien se développer. D’autre part, les bassins ont tendance à paraitre plus petit après la mise en eau. Pour des raisons esthétiques et pratiques, il vaut mieux prévoir trop grand plutôt que trop petit.

Si pour des questions de budget vous prévoyez de limiter l’espace de votre bassin, sachez qu’il est aussi tout à fait possible de procéder par étapes, en prévoyant les équipements en sous-sol pour les installations à venir.

L’étanchéité

étanchéité du bassinIl existe plusieurs types de matériaux disponibles pour assurer l’étanchéité d’un bassin d’ornement. Les bâches en PVC sont les plus abordables. L’étanchéité du bassin signe sa durée de vie : il ne faut pas hésiter à investir dans une bâche de qualité ou une bâche composite.
Le béton traité hydrofuge et les résines assurent une étanchéité durable mais sont relativement plus chères. En revanche, ce sont des matériaux de premier choix. Les résines en fibre préformée sont pratiques pour les petits bassins, avec ou sans poissons.

La filtration de l’eau

filtre pour l'eauLa filtration de l’eau peut être assurée soit par un filtre mécanique ou un filtre UV, soit de façon naturelle grâce à un système de lagunage ou d’épuration écologique. Le lagunage consiste à profiter de l’action de plantes aquatiques spécifiques et d’algues qui jouent le rôle de filtre biologique. Dans les grands bassins, un système de pompes peut envoyer l’eau chargée de déchets directement vers les espaces ou bassins dédiés au lagunage. Les appareils UV sont destinés aux plus petits bassins et permettent de détruire les bactéries responsables de la couleur de l’eau.

On évitera systématiquement l’emploi de filtres chimiques dans les bassins où se trouvent des poissons (à noter que pour ces derniers, l’eau verte n’est pas un problème).

L’entretien du bassin

entretien du bassinUn bassin de jardin s’entretient à la fois comme un jardin et comme un aquarium si l’on possède des poissons. Le système de filtration doit être régulièrement nettoyé sous peine de se trouver engorgé par les déchets. On aura recours à des produits naturels pour se débarrasser des algues ou pour traiter les maladies des poissons.

Comment bien monter son abri de jardin ?

abri de jardin

Le montage d’un abri de jardin est une opération à la portée de tous. Les abris en métal ou en PVC sont généralement très rapides à installer. En revanche, les abris de jardin en bois nécessitent un peu plus de patience et de rigueur. Dans certains cas, on conseille de faire appel à un professionnel surtout lorsque le terrain est particulièrement difficile ou peu stable.

Les différents types d’abris de jardin

abri de jardin essenceLes abris de jardin en kit que l’on trouve dans le commerce sont généralement fabriqués avec trois sortes de matériaux : le PVC, le métal et le bois. Les grands avantages des abris de jardin en PVC sont la simplicité de montage et le coût du produit. Très faciles d’entretien, les abris de jardin en PVC sont fabriqués de plus en plus souvent avec des formes et des coloris qui s’adaptent bien à l’extérieur. Les abris de jardin en métal se remarquent par leur solidité et leur rapidité de mise en place. Le coût est abordable et on a souvent le choix entre l’acier (plus solide) ou l’aluminium, moins sensible à la rouille.

En revanche, lorsqu’il est question d’esthétique, de confort et de durabilité, rien ne vaut le bois ! Les abris en bois apportent un cachet incomparable à un jardin, certains sont même assez grands pour pouvoir y aménager un atelier.

La préparation du sol et des fondations

preparation des solsBien préparer le sol sur lequel sera posé l’abri de jardin est très important. Le sol doit être stable et parfaitement à niveau. Une dalle de béton n’est pas forcément nécessaire : on peut effectuer une mise à niveau avec du sable et des parpaings, après avoir nivelé à la pioche. L’ajout d’une membrane est efficace pour éviter les remontées d’humidité. Les abris de jardin peuvent aussi être posés directement sur des dalles de terrasse, à condition d’opter pour un bon système de fixation.

Cette préparation du sol et des fondations convient pour tous les sols classiques, même légèrement en pente. En revanche, il est préférable de faire appel à un professionnel ou de bien se renseigner lorsque l’on a affaire à un terrain difficile d’accès ou de nature extrême.


Le montage

Monter son abris de jardinLes abris de jardin sont livrés avec une notice de montage. Celle-ci doit être complète et donner les instructions de façon très précise. Ces dernières doivent être suivies étape par étape, on commence généralement par le cadre de base. Ne vous aventurez pas seul dans le montage de votre abri de jardin : la plupart du temps, la technique de montage requiert au minimum deux personnes. En plus, c’est plus facile, plus rapide et plus convivial à plusieurs.

Les systèmes de fixations

L’abri de jardin doit être solidement fixé au sol, quel que soit le type de matériau qui le compose. Les modèles en bois requièrent des fondations solides pour résister au temps et ne pas être emportés à la moindre tempête : la dalle de béton est sans conteste la structure la plus efficace.
Plusieurs systèmes de fixations plus simples à mettre en œuvre sont proposés par les fabricants, sous la forme de kit d’ancrages. Composés de piquets à visser dans le sol, ces kits proposent une résistance à l’arrachement plutôt bonne comparée au coût d’investissement.

Portiques et châteaux gonflables : les jeux d’extérieur pour les enfants

jeux d'extérieur pour enfant

Les balançoires et les aires de jeux sont particulièrement appréciés des enfants. Pour passer de bons moments au jardin dès l’arrivée des beaux jours, découvrez notre sélection de jeux et d’accessoires.

Les portiques de jardin : balançoire, toboggan et plus encore

Les portiques de jardin sont des structures en bois ou en métal destinées à accueillir des jeux pour enfants. Les plus simples permettent d’installer des balançoires tandis que les portiques les plus élaborés sont de véritables stations de jeu avec toboggan, mât de pompier et même mur d’escalade.

On choisira de préférence les portiques en bois traité (imputrescible) et on fera installer la structure par un professionnel. Le portique doit être profondément enterré dans le sol et du béton doit être coulé au pied pour assurer une bonne fixation de l’ensemble.

Les châteaux gonflables

Château gonflable Les structures gonflables ne sont pas seulement réservées aux fêtes foraines et aux goûters d’anniversaire. Tout le monde peut aujourd’hui avoir son propre château gonflable pour une somme raisonnable. Faciles à installer, ils font le bonheur des plus jeunes à partir de trois ans.

Les maisons et cabanes de jardin

Cabane de jardinLes enfants adorent les maisonnettes et les cabanes à leur taille. En bois ou en plastique, les maisons d’enfants leur donnent l’occasion de faire jouer leur imagination et de s’inventer des histoires extraordinaires.



Les toboggans

toboggan de jardinEn plastique ou en métal, les toboggans sont très appréciés et peuvent être utilisés dès l’âge de trois ans. Comme les portiques, les toboggans doivent être bien fixés dans le sol pour ne présenter aucun danger.

Des abris pour nos animaux du jardin

abri pour hérissons

Hérissons, crapauds, grenouilles, abeilles ou coccinelles… ces animaux sont très utiles pour aider le jardinier à lutter contre les insectes ravageurs.

Ils sont importants pour la biodiversité et en les accueillant vous contribuez à la préservation de leur espèce. Découvrez quel est leur rôle dans l’écosystème et comment leur aménager un abri douillet pour les attirer dans votre jardin.

Un abri à hérissons

abri pour hérissonsLe hérisson est un petit animal semi-nocturne qui se nourrit essentiellement d’insectes, de vers, de limaces et d’escargots. Il est très sensible à l’utilisation de pesticides et à la disparition des sous-bois dans les campagnes. Le hérisson apprécie les terrains herbeux et les bosquets. Dans le jardin, on installera la maisonnette  à proximité de son habitat naturel et on essaiera de l’attirer en y plaçant un bol d’eau et de la nourriture qu’il affectionne (aliment pour chat à base de lapin ou de bœuf, lard haché, petits restes de repas). Attention, le hérisson peut être un prédateur pour le crapaud. Au jardin, on trouve souvent soi l’un, soi l’autre.

Une maison pour accueillir le crapaud

abri pour crapaudLe crapaud est un formidable allié pour le jardinier, il n’est pas dangereux et sa manipulation est totalement inoffensive pour l’homme. Au jardin, il sort le soir et se nourrit d’insectes variés ( limaces, fourmis, araignées, larves de coléoptères). Il protège particulièrement bien les salades et les légumes à feuilles.Les crapauds affectionnent les endroits humides et sombres.

Pour attirer le crapaud et le protéger de ses nombreux prédateurs, on pourra lui installer une petite maison de bois que l’on placera dans une zone fraiche et ombragée, de préférence près d’une mare ou d’un cours d’eau. On peut aussi lui aménager un petit abri dans un muret à l’ombre ou près d’un tas de compost.


Des nichoirs pour les oiseaux

abri pour oiseauxLa fin de l’été est une période idéale pour installer des nichoirs dans les arbres et aider les oiseaux à affronter l’hiver. On trouve de nombreux modèles de nichoirs en bois ou en osier, en fonction des espèces d’oiseaux que l’on souhaite accueillir. Il est même assez facile et amusant de les construire soi-même avec des planches de pin ou des matériaux de récupération, comme de la palette. Le bois ne doit pas être raboté pour permettre aux oiseaux de s’agripper aux parois. Le nichoir ne doit pas comporter de perchoir et être accroché à plus de 2 mètres pour éviter la capture par les prédateurs.Découvrez comment fabriquer une mangeoire pour les oiseaux en cliquant ici

Protéger les coccinelles

abri pour coccinelle

Les coccinelles sont les grandes amies des jardiniers. Elles sont bien connues pour aider à lutter contre la prolifération des pucerons sur les rosiers ou sur les plants de tomates. Lorsqu’elles sont suffisamment nombreuses, les coccinelles permettent d’éviter l’utilisation d’insecticide anti-pucerons.

Les coccinelles apprécient les amas de feuilles mortes et les herbes folles. Garder un coin sauvage dans le jardin peut favoriser la venue de ces précieux auxiliaires.

Il existe également dans le commerce des petits abris à coccinelles que l’on placera à proximité des zones bien vertes pour attirer ces gentilles petites bêtes.

Un abri pour les guêpes et les abeilles solitaires

abri pour guepes et abeillesLa majorité des guêpes et des abeilles vivent de façon solitaire et n’appartiennent à aucune colonie. Ces pollinisateurs sont très importants pour le jardin et se nourrissent également de nombreux insectes ravageurs. Pour les accueillir à proximité du potager ou des buissons de fleurs, on peut leur offrir une maison composée de tiges creuses que l’on accrochera à un arbre. On peut aussi réaliser un nichoir avec des planches et des tiges de bambou que l’on assemblera à l’intérieur.

Réglementation sur les clôtures de jardin, ce que vous devez savoir

Cloture
Cloture

La réglementation sur la délimitation des terrains est très précise ; elle permet d’éviter tout conflit avec ses voisins. Voici tout ce qu’il faut savoir pour délimiter son terrain.

 

1. Clôturer son terrain, un droit pour tous

La délimitation du terrain est régie par l’article 647 du Code Civil. Il stipule que tout propriétaire peut clore son héritage, sauf l’exception portée en l’article 682 c’est-à-dire « En cas de servitude de passage au profit d’un fonds enclavé ».
En d’autres termes, dès que vous possédez un terrain quel qu’il soit, en ville, à la campagne, bâti ou non, vous êtes en droit de le clôturer. Cependant, si votre terrain est le seul accès possible vers la voie publique pour une autre propriété, vous êtes dans l’obligation de permettre le passage dans de bonnes conditions.

Mais bien que vous ayez le droit de clore votre terrain, vous n’avez bien sûr pas tous les droits. Ainsi, vous ne devez constituer une gêne quelconque pour vos voisins, agissant dans le but de nuire en construisant un mur occultant la vue ou les privant de lumière par exemple. Sachez que vous n’avez pas besoin de leur demander l’autorisation. Toutefois, notez bien que vous ne pouvez pas empiéter sur leur propriété. Si c’est le cas, ils seront en droit d’exiger que vous retiriez votre clôture.

2. Restrictions administratives pour les clôtures

Un conseil avant de démarrer vos travaux : renseignez vous auprès du service d’urbanisme de votre commune. Vous pourrez y consulter le plan local d’urbanisme (PLU) et le plan d’occupation des sols (POS) qui servent à harmoniser l’architecture des villes. Ces documents vous indiqueront toute restriction administrative éventuelle comme la hauteur à respecter, les couleurs autorisées, la liste des matériaux permis…

Si vous vivez dans une copropriété ou un lotissement, vous devez aussi tenir compte d’éventuelles restrictions émanant du syndicat.


3. A-t-on besoin d’un permis de construire ?

Non, plus besoin de permis depuis 1986. Attention cependant, vous devez quand même déclarer vos travaux en mairie et même demander un permis si votre propriété se situe :

  • sur une zone protégée ou un site classé ;
  • sur une zone où la commune impose la déclaration ;
  • si votre installation va au-delà de la simple clôture et demande de gros travaux.

Vous êtes dispensé de déclaration :

  • s’il s’agit de haies ou de fossés ;
  • si vous installez votre clôture pour délimiter des terrains qui vous appartiennent ;
  • si les clôtures ont déjà fait l’objet d’une autorisation ;
  • si les clôtures sont nécessaires à votre activité professionnelle (forestière ou agricole).

Le service d’urbanisme vous fournira un formulaire à remplir, le CERFA n° 13703, auquel vous devrez joindre un plan de votre terrain ainsi qu’un croquis des travaux que vous désirez entreprendre. Vous devez y indiquer les cotes, les matériaux prévus ainsi que des photos du lieu concerné.

Après un délai d’environ un mois, vous recevrez votre réponse. Si elle est positive, vous disposerez de deux ans pour réaliser vos travaux. Au-delà, si vous n’avez rien entrepris, vous devrez effectuer toutes les démarches une nouvelle fois.
Soyez attentif : la commune peut vous imposez des restrictions (voir plus haut), vérifiez bien !

Voilà de quoi vous éviter des désagréments et profiter de votre terrain en toute tranquillité.

 

Maintenant que vous savez tout sur cette loi: découvrez les types de clôture de jardin.

Comment fabriquer une mangeoire à oiseaux ?

Mangeoire à oiseau

En voilà une activité amusante, pédagogique et utile à pratiquer avec ses enfants ! En plus, il est très facile de réaliser une mangeoire avec les moyens du bord… et un peu d’imagination !

Mangeoire à oiseau

Le matériel nécessaire à la fabrication d’une mangeoire

Il est très facile de trouver le matériel qu’il faut pour fabriquer une mangeoire : c’est de la récup, tout simplement ! Vous devez prévoir :

  • une bouteille en plastique, vide et propre
  • un cutter
  • un morceau de ficelle ou du raphia (en tout cas, quelque chose d’assez résistant)
  • un tournevis
  • un poinçon (ou tout outil capable de percer des petits trous)
  • une longue vis de 15 à 20 cm ou un morceau de bambou de la même longueur

Cette liste de matériel vous permettra de fabriquer une mangeoire basique ; mais pour les plus bricoleurs, vous pouvez très bien vous lancer dans un modèle à réserve. Pour celui-là, vous aurez besoin d’une seconde bouteille.

Pour le modèle de mangeoire de base

  • Commencer par découper un petit rectangle (à peu près 8 cm sur 5) à environ 5 cm de la base de la bouteille. Il servira d’ouverture.
  • Rabattre légèrement le bord inférieur vers l’extérieur : ceci servira de « piste d’atterrissage » pour les oiseaux.
  • Percer 2 trous près du goulot pour y faire passer la ficelle (ou le raphia).

Facultatif : vous pouvez installer un petit perchoir dans la mangeoire. Pour ce faire, percer 2 trous de part et d’autre de la bouteille afin d’y glisser le morceau de bambou.  Remplir la bouteille de petite graines (maximum 1/4 de la bouteille)

Vous pouvez à présent suspendre la mangeoire. Veillez à la tenir hors de portée des chats et dans un endroit bien dégagé et assez éloigné de la maison pour que les oiseaux viennent sans crainte.



Pour le modèle de mangeoire à réserve

  •  Découper la bouteille en plastique à peu près au tiers de sa longueur à partir du goulot
  •  Prendre une 2ème bouteille pour y découper le fond (10 cm en partant du bas)
  •  Comme pour la version de base, découper un petit rectangle qui servira de porte d’entrée, dans la première bouteille
  •  Retourner ensuite le goulot (de la 1ère bouteille) sur la base de la seconde et bien enfoncer. Pour avoir un repère, l’extrémité du goulot de la seconde bouteille doit arriver environ à mi-hauteur de l’ouverture
  •  Remplir de graines par le dessus
  • Poser le fond de la 2ème bouteille qui a été préalablement découpé
  • Percer le haut de la mangeoire de part et d’autre afin d’assembler les 2 parties hautes
  • Glisser la grande vis (ou le morceau de bambou)
  • Nouer enfin la ficelle aux extrémités du clou pour réaliser l’attache

Nourrir les oiseaux représente un bon moyen de les observer, ce qui est très enrichissant pour vous et pour vos enfants. Mais c’est aussi un geste qui favorise la préservation des espèces car en période hivernale, la nourriture est difficile à trouver. En plaçant une mangeoire dans votre jardin, vous inciterez les oiseaux à y revenir. C’est non seulement agréable mais c’est aussi très bon pour vos activités de jardinier : les oiseaux sont en effet de précieux alliés qui vous débarrasseront de nombreux nuisibles (insectes, rongeurs, etc.).

 

Pour découvrir les abris pour les oiseaux et les autres animaux de votre jardin: cliquez-ici

 

Comment choisir sa plancha d’intérieur ?

Plancha

La plancha est idéale pour faire d’un repas un moment convivial. Et comme la cuisson est saine et gourmande, on aurait tort de s’en priver !

Plancha

1. Quel revêtement pour une plancha d’intérieur ?

La plancha est conçue pour saisir et griller les aliments sans ajouter de matière grasse. Le revêtement ne doit donc pas accrocher. Parmi les matériaux, on retrouve la fonte, l’aluminium, le chrome, l’acier… l’acier inoxydable représente le meilleur rapport qualité/prix. De plus, il est solide et résistera aux rayures. Enfin, l’acier étant un très bon conducteur de chaleur, la plancha saisira parfaitement les aliments.

 2. Faut-il s’équiper d’une hotte ?

La plancha étant un mode de cuisson à chaleur vive, elle dégagera forcément de la fumée. Pour ne pas être envahi, il faut impérativement être équipé d’une puissante hotte aspirante, avec de préférence, une évacuation extérieure.

3. Gaz, électrique ou induction ?

La seule différence entre les 3 est le temps de cuisson : 10 à 20 minutes pour l’électrique, 8 à 10 pour le gaz, 3 à 4 pour l’induction. Leurs performances sont équivalentes. 

4. Comment entretenir ma plancha ?

L’entretien d’une plancha n’est pas difficile : nettoyez la plaque encore chaude à l’aide d’une spatule ou de papier absorbant. Pour la laver, utilisez du produit vaisselle et surtout pas de détergents (trop agressifs.) Si votre modèle est en fonte, badigeonnez-le d’huile pour le culotter. Faites de même avec un revêtement en acier afin qu’il ne s’oxyde pas. Il existe des modèles à plaques amovibles qui facilitent la tâche.

Pour choisir ses barbecues d’extérieur ou fours d’extérieur, venez lire cet article

Astuce : une jardinière en osier

Jardinières en osier

Voilà une astuce pratique, écologique et bon marché pour réaliser une jardinière ou une bordure 100% naturelles ! Comment réaliser une jardinière en osier en 4 étapes ? Suivez le guide !

Jardinières en osier

1. Récupérer la matière première

L’osier qui n’est autre que la branche d’un saule est un matériau naturel, solide et que l’on peut facilement trouver. Il vous suffit alors de récupérer les pousses d’un saule ou pourquoi pas d’un érable ou encore d’un tilleul. L’important est que les tiges soient solides et souples.

2. L’ossature

Les rameaux les plus forts feront office de piquets : déterminez la hauteur de votre jardinière ou bordure et prévoyez des piquets la dépassant de quelques centimètres. Plantez-les à intervalles réguliers dans la terre, tous les 10 centimètres environ.

3. Le tressage

Prenez les tiges les plus longues et les plus fines pour réaliser le tressage : entrecroisez en passant la tige tantôt devant, tantôt derrière le piquet. Vous pouvez même essayer avec plusieurs tiges à la fois ! Serrez bien le tout afin que ni la terre ni l’eau ne passent au travers en tassant les brins à l’aide d’un marteau ou d’un morceau de bois.

4. Les finitions

Soulevez délicatement l’ensemble pour couper les brins qui dépassent à l’aide d’un sécateur.

Vous pouvez maintenant planter votre bordure le long d’un massif de fleurs ou la placer sur le rebord de la fenêtre pour en faire une jardinière au look naturel. Vous pouvez aussi l’installer près des marches de votre cuisine pour qu’elle y accueille vos plantes aromatiques.

Découvrez tous les genres de jardinières en lisant cet article.

le choix de ses bordures de jardin : buis, bois, pierre seche, …

bordure-pierre-seche

Les bordures sont importantes d’un point de vue pratique et esthétique car elles permettent de séparer les massifs des allées et d’apporter du relief au jardin.
Nous vous présentons dans cet article 3 formes différentes de bordure :  

La bordure de buis

bordure de buis

Grand classique du jardin ornemental, le buis permet de réaliser de très belles bordures et s’adapte à tous les types de terrain. Il permet de réaliser des haies denses et bien formées et encadre joliment les parcelles de fleurs ou de légumes.

Les bordures en bois

bordure en bois

Très élégantes, les bordures en bois sont agréables et s’intègrent parfaitement au décor de votre jardin. Elles peuvent être montées soi-même ou réalisées avec des matériaux de récupération : troncs d’arbres recyclés, buchettes, rondins de bois… on peut aussi utiliser des tiges de saule.L’osier et le bambou sont plus fragiles mais permettent de réaliser de jolies bordures légères qui conviendront très bien pour délimiter les parcelles du potager ou les petits parterres de fleurs.Le plus simple et le plus économique pour définir les allées du potager reste la planche de bois.

Enduite d’un produit hydrofuge et bien calée dans sa tranchée, elle permettra au jardinier de garder son jardin propre et bien délimité.



La pierre sèche et la brique

bordure en pierre

 

La pierre sèche est une technique de maçonnerie à sec qui consiste à empiler les pierres sans mortier pour réaliser un mur. Une bordure en pierre sèche est très économique et esthétique mais sa réalisation demande quelques connaissances préalables.

Les bordures en briques sont plus simples à mettre en œuvre mais nécessitent quand même quelques travaux de maçonnerie.

 

Les haies aussi sont très tendances , découvrez les choix de haies possibles  en cliquant ici