Les framboisiers, délice au jardin

Avez-vous déjà goûté au plaisir que procure un bol rempli de framboises bien juteuses et colorées à souhait ?

Même les petits piquants présents sur les cannes et les feuilles ne suffisent à refréner les ardeurs des plus gourmands !

 

Ce n’est pas le cas ? Pas de panique !

La culture de ces petits fruits voluptueux est simple comme bonjour.

Au potager, en bordure de jardin ou sur votre balcon, ils trouvent leur place partout avec un minimum d’entretien !

On commence par un peu de culture sur le framboisier…

Le framboisier est un arbuste composé d’un tronc et de cannes (tiges).

Il en existe deux types :

  • Les non-remontants qui produisent une récolte au début de l’été.

Les cannes se développeront durant la première année et fructifieront l’année suivante.

  • Les remontants qui donnent une première récolte dès l’automne et une seconde au début de l’été.

Passons maintenant à la pratique sur les framboisiers…

 1. La plantation

Il est préférable de les planter en automne afin de favoriser l’enracinement.

Néanmoins, vous pouvez le faire jusqu’au printemps en veillant simplement à éviter les périodes de gel.


2. Le palissage

Afin d’éviter que votre jardin ne se transforme en un champ de framboises, je vous conseille de faire un palissage. Parmi les innombrables méthodes, voici celle de mon grand-père, testée et approuvée par toute la famille!

Elle consiste à planter les framboisiers en ligne en les espaçant de 60 cm.

Ensuite, tendez des fils de fer à 50 et 80 cm de haut et à 60 cm de part et d’autre du rang de framboisiers.

3. L’entretien

Pour les non-remontants, il suffit de couper, au ras du sol, les cannes ayant fructifié et cela dès la fin de la récolte.

De nouvelles cannes apparaîtront au cours de l’été et fructifieront au printemps suivant.

Pour les remontants, en fin d’hiver, coupez les extrémités des tiges ayant porté des fruits en automne. Vous les reconnaîtrez facilement car elles seront sèches.

Après la deuxième récolte, coupez à ras les cannes ayant fructifié deux fois.

 

Simplissime, non ? Il ne vous restera plus qu’à les déguster nature ou détournées en multiples préparations !

3 astuces pour entretenir et tailler son pommier

pommier avec des pommes- astuces pour tailler son pommier

Le pommier est un arbre fruitier très répandu dans notre pays car il pousse naturellement en Europe et offre une récolte abondante, de plus son entretien est à la portée de tous.

 

 

Comment planter un pommier ? 

Plantez de préférence en automne, cela facilite l’enracinement de l’arbre avant l’hiver.

Lorsque vous achetez un pommier, il est conseillé de le planter dans les 8 jours :

  • Creusez un trou de 50 à 60 cm de profondeur et d’environ 1m de largeur, retirez caillou et mauvaise herbe.
  • Placez du fumier ou du compost au fond du trou et rebouchez le de moitié.
  • Couper un peu les racine du pommier, placer le dans le trou puis rebouchez.
  • Tuteurez votre pommier les premiers temps.
  • Tassez la terre au pied de l’arbre.
  • Arrosez abondamment.

 

 

 

Le pommier n’est pas une plante auto fertile, il vous faudra planter 2 pommiers si vous voulez des pommes.*



 

Si vous n’avez pas la place de planter 2 pommiers, il existe des variétés auto fertiles comme :

  • Les Red Falstaff

 

  • Arthur Turner

 

 

 

Taille et entretien du pommier

 Un simple sécateur est suffisant pour tailler un pommier.

Attention : portez toujours des gants lorsque vous manipulez un sécateur !

 L’année de la plantation une taille spécifique est recommandée, l’objectif étant de former la charpente de l’arbre en supprimant les branches qui se croisent pour ne garder que les principales et les plus vigoureuses.

La taille de fructification : Cette taille se fait en 2 étapes

  • En automne il faut supprimer les branches mortes, celles qui s’entrecroisent et les bois abîmés et retirez les vieux fruits.
  • A  la fin de l’hiver ou au début du printemps, supprimez toutes les branches poussant vers l’intérieurde l’arbre car elles ne sont d’aucune utilité et peuvent altérer la fructification.

C’est la saison des coings alors mettons-les en confiture!

confiture de coing, recette

C’est le moment de ramasser les coings, mais il faut trouver des idées pour les manger! Nous vous proposons aujourd’hui de les mettre en confiture !

 

Le coing, c’est quoi?

Le coing est le fruit du cognassier. Piriforme (en forme de poire) et volumineux, il est cotonneux en surface et, à maturité, il est jaune et très odorant.

 

 

La maturité complète du coing demande un climat de type méditerranéen à longue période de chaleur (Portugal, Grèce…).

Il peut alors être consommé cru. Dans les régions moins méridionales, au climat tempéré plus frais, ce n’est pas le cas sauf pour certaines variétés à court cycle de fructification (Aromatnaya, Kuganskaya) qui peuvent parfois arriver à maturité quasi-complète par un automne particulièrement chaud.

Sinon, les coings restent durs, astringents et acides et ne peuvent être consommés qu’après cuisson. Une ancienne méthode les laissait exposés aux gelées pour les ramollir et éliminer un peu de tanin.

Les fruits sont utilisés principalement pour confectionner des gelées, des confitures, des pâtes de fruits ou des gâteaux. Les coings pelés peuvent également être rôtis au four, ou être utilisés dans la préparation de tajines d’agneau ou de volaille. Enfin, le coing peut être distillé et l’on en obtient ainsi une liqueur. En l’Europe de l’Est le coing est utilisé presque exclusivement comme légume, dont on fait une soupe d’hiver.

 

La recette de la confiture de coing !

Une multitude de recettes existent pour consommer le coing. Aujourd’hui, nous vous proposons une recette de confiture !

Ce fruit étant très difficile à peler, nous vous proposons une recette qui ne nécessite pas cette étape ! Pour cette recette, vous aurez besoin de 2,5kg de coings et de 2kg de sucre. Le temps de préparation est d’environ 30 minutes et 60 minutes de cuisson.

 

  • Prendre des coings pas trop mûrs. Les laver et les essuyer.
  • Enlever coeurs et pépins et mettez-les dans un torchon: un linge que vous allez refermer d’une ficelle pour diffuser les épices et la pectine du coing (gelée naturelle contenue dans les pépins).
  • Coupez les fruits en tranches fines sans les peler. Ajoutez le sucre, les coings et le torchon dans un confiturier contenant un demi litre d’eau.
  • Laisser cuire à feu doux jusqu’à ce que les fruits soient transparents et que le sirop nappe l’écumoire. Retirer le torchon. Mettre en pots et refermer immédiatement.

A table !

 

La poire melon, une plante mystérieuse

Poire Melon

La poire-melon est une plante vivace mais pas rustique. Elle était déjà cultivée en Amérique du Sud avant l’arrivée de Christophe Colomb. Elle est arrivée en Europe en 1875 exactement. Ses fruits se mangent crues comme les avocats. Mais cuits, ils accompagnent aussi bien la viande que le poisson.

Il en existe plusieurs variétés. Et vu la rareté de ce légume, elle est aujourd’hui plutôt cultivée par des jardiniers collectionneurs.

La poire Melon, à quoi ça ressemble?

La poire-melon est une plante potagère, ramifiée et très vigoureuse. Sa  hauteur  maximale est de 1m. Si elle est buissonnante à la base, sans taille elle devient un sous-arbrisseau non productif, sans fruit.

Ses longues feuilles sont entières, lancéolées, parfois munies de folioles à leur base. Elles sont vertes foncées.

Ses fruits  sont ovoïdes, ronds, plous ou moins aplatis ou allongés, voire pointus. Ils sont de couleur vert-jaune doré pâle, avec des stries teintées de pourpre ou de violet (voire noirâtre à maturité selon la variété). Certains fruits peuvent peser jusqu’à 2kg.

Ses fleurs sont hermaphrodites, à corolle étalée, en bouquets, de couleur bleu violacé et ressemblent à celles de pomme de terre.

Ses principales vertus sont qu’elle contient beaucoup de vitamines C et mais aussi des sels minéraux. Sa floraison s’étend de juin jusqu’aux premières gelées.

Récolte : 6 à 8 mois après le semis et 6 mois après le bouturage



Où cultiver les poires-melon ?

L’environnement idéal pour cultiver des Poires-melons doit avoir les caractéristiques suivantes:

  • Climat : tempéré et chaud, il  craint le gel
  • Exposition : ensoleillée et chaude
  • Sol : fertile,  humifère et frais, il supporte bien la sécheresse

Comment les cultiver par semis ?

En janvier-février, semez en lune décroissante sur couche chaude ou en serre chauffée à plus de 20°C. Il faut utiliser des godets en avril, sous cloche ou sous tunnel plastique. La mise en place avec un espacement minimum de 60cm peut se faire au mois d’avril ou attendre mai pour repiquer en plein  air.

Comment les cultiver par bouturage ?

Procédez à l’opération en août ou septembre en pleine terre. Rentrez les boutures à l’abri avant les gelées, et gardez les dans un mélange de terre, de tourbe et de terreau. A partir de ces pieds, faites de nouvelles boutures en janvier ou février, au chaud et à la lumière. Enfin mettez-les en place comme indiqué ci-dessus pour le semis.

Les bons mariages : les légumineuses (fève, haricot nain, lentille, pois), le panais et le persil s’accordent bien le poire-melon.

Fertilisation & entretien

La poire-melon demande une fertilisation  normale à la fin de l’automne ou en début de printemps avec un engrais naturel et du compost.

La poire-melon a besoin de beaucoup de compost bien décomposé à chaque poquet.

La poire-melon ne nécessite pas un entretien excessif, veuillez juste à faire des binages, sarclages et arrosez si nécessaire. Veuillez à tuteurer la poire-melon qui peut se conduire sur 2 tiges.

Maladies et parasites

La poire-melon semble être très résistante aux maladies, mais quelques parasites peuvent l’envahir

1.L’araignée rouge

Cet acarien suce la sève des feuilles. Pour soigner, pulvérisez un insecticide végétal sous les feuilles ou une solution à base de savon noir, de nicotine, d’absinthe ou d’ortie.

2.Le doryphore

 Ce coléoptère de couleur jaune à jaune orangé, marqué de lignée noires, s’attaque aux plantes les plus faibles et dévorent les feuilles.

Pour soigner, pulvérisez un insecticide végétal dès le début de l’invasion. Ensuite ramassez les insectes adultes et les larves et écrasez-les. Puis vérifiez le dos des feuilles, enfin cueillez et brulez  celles qui ont des œufs collées dessus.

Vous voilà maintenant avec les mêmes connaissances qu’un jardinier collectionneur ! Vous pouvez cultiver ce légume rare en suivant nos instructions. Pensez juste à respecter une rotation des cultures de 4 ans…