Conseils pour appréhender la nature de son sol !

sol argileux terre dans les mains

La nature du sol est déterminante pour la bonne croissance de nos plantes, arbres, arbustes, potagers et fleurs !

Le tout n’est pas seulement  de planter ce que l’on aime, mais aussi d’offrir des conditions favorables à la pousse de notre chère flore.

 

Les différents types de sols !

Eh oui, la nature du sol a des conséquences évidentes sur la croissance de notre jardin !

L’argile, le limon et le sable sont les principales particules minérales à observer si l’on veut déterminer la qualité de son sol.

Tout d’abord, sâchez qu’une terre équilibrée comprend environ 25% d’argile et entre 50 et 70% de sable. Ce bon mélange permettra donc un excellent drainage, une capacité de rétention d’eau intéressante et une bonne fertilité !

Les 2 catégories principales de sol

1ère catégorie : les sols argileux (25% d’argile)

Un sol argileux a en général 1 atout principal : sa fertilité. Les 2 points  négatifs sont : le drainage insuffisant, de même que sa capacité de rétention. Ce type de sol se réchauffe lentement au printemps.

2ème catégorie : les sols sableux (<8% d’argile)

Comme l’indique son nom, le sol sableux est très léger. Son deuxième atout : son drainage. Ce qui lui manque c’est sa capacité à retenir l’eau. Enrayer cette dernière revient à arroser très régulièrement votre sol. Ce type de sol se réchauffe très vite au printemps.

Les indices ou comment reconnaître son sol

Un sol argileuxA l’œil : couleur marron chocolat au lait, sol lourdPrenez une boule de terre dans vos mains après quelques jours de pluie, si la boule de terre est compact et collante cela signifie que votre sol est argileux.
Un sol sableuxA l’œil : couleur marron chocolat au lait, sol sec, léger, facile à travaillerPrenez une boule de terre dans vos mains après quelques jours de pluie, si la boule de terre s’effrite et est granuleuse cela signifie que votre sol est sableux.



Les niveaux d’acidité et d’alcalinité du sol

Ces 2 niveaux se calculent en fonction du PH du sol, soit de sa teneur en calcium. L’ajout de calcium (ou de chaux) permettra à un certain type de sol d’avoir une composition optimale et adéquate à la croissance des plantes de votre jardin.

Le pH a un impact non négligeable sur l’assimilation des éléments nutritifs :

Si le pH a un niveau d’acidité moyen ==> réduit de façon significative l’assimilation du phosphore, du calcium, du magnésium et autres éléments nutritifs.

Si le pH a un niveau d’acidité moyen élevé ==> entraîne des risques de toxicité en manganèse et aluminium.

Pour évaluer la composition en calcium, des tests pH existent. La couleur du résultat du test vous permettra de définir sa contenance.

 

Vous pouvez le constater, de nombreux éléments composent un sol. Au plus vous en saurez sur eux, au plus vous pourrez optimiser vos plantations !

 

Comment planter un arbre en 4 points ?

planter un arbre

La plantation d’un arbre est une opération facile mais rigoureuse : elle doit être réalisée avec soin pour une bonne adaptation du végétal à son nouvel environnement. Un arbre en pot peut-être acheté et replanté à tout moment de l’année mais la période idéale reste l’automne lorsque la terre est encore chaude et bien humide.

1- Choisir un emplacement

L’espèce de l’arbre choisi détermine souvent l’emplacement qui devra lui être dédié : il faut penser à la taille une fois adulte, à l’ensoleillement, à l’ombre projetée ainsi qu’au voisinage. Les arbres fruitiers doivent être placés à proximité d’une espèce pollinisatrice, faute de quoi ils ne pourraient donner de fruits. Un arbre ne doit pas être placé contre la façade d’une maison pour ne pas gêner le développement des racines et pour éviter les dégâts en cas de tempête ou de vent.

2- Quelle est la meilleure période pour planter ?

Les arbres en pot peuvent être plantés à tout moment de l’année. Cependant, la période idéale se situe au milieu de l’automne, surtout en ce qui concerne les arbres fruitiers. Les conifères apprécieront plutôt le mois de septembre lorsque la terre est encore chaude ou le mois d’avril, dès que tout risque de gel a été écarté.

3- La préparation du sol

Quelques jours ou quelques semaines avant la plantation, le sol doit être préparé pour pouvoir accueillir l’arbre. Il ne faut pas lésiner sur la taille du trou : il doit faire au moins deux fois la taille de la motte et doit être encore plus large et plus profond si la terre est argileuse ou mal drainée. Le sol doit être débarrassé des cailloux pour éviter de gêner le développement de l’arbre. On peut également préparer un mélange pour enrichir la terre autour de l’arbre si le sol parait très pauvre. En s’y prenant plusieurs semaines à l’avance, on peut verser du compost dans le trou afin d’enrichir le sol de façon naturelle.

4- La préparation de l’arbre et la mise en place

On peut planter l’arbre tel quel après avoir soigneusement humidifié la motte ou bien préparer un pralin qui est une boue composée de terre argileuse et de terreau. Dans ce dernier cas, la motte devra être trempée dans le mélange de façon à ce que les racines en soient bien imprégnées. On peut également réaliser un habillage des racines qui renforce l’arbre et favorise une bonne reprise dans le sol. Cette opération consiste à tailler l’extrémité des racines les plus grosses et à les placer directement dans le pralin avant la mise en terre.

L’arbre doit ensuite être placé dans le trou délicatement et le plus droit possible avant d’être recouvert de terre enrichie. Selon l’emplacement choisi et la taille de l’arbuste, un tuteur peut s’avérer nécessaire. Celui-ci sera posé avant la mise en place de l’arbre de façon à être enfoncé assez profondément dans le sol. Il faudra veiller à ce que le piquet ne soit pas trop près du tronc pour éviter les frottements.