Le calendrier lunaire, qu’est ce et comment l’appliquer ?

Tous les jardiniers confirmés utilisent ou ont utilisé au moins une fois le calendrier lunaire pour planter légumes, plantes et fruits, pour traiter les plantes contre les maladies, et également pour faire les récoltes.

Qu’est ce que le calendrier Lunaire ?

On se sert de la lune et du fait qu’elle soit montante / descendante et croissante / décroissante pour planter des semis, pour greffer, pour traiter des plantes contre les maladies, etc…

Tout comme la Lune a une influence sur la marée, et sur la pousse de nos cheveux, on pense que la Lune a une influence sur les cultures et le jardinage en général. Beaucoup de jardiniers ont été agréablement surpris par l’utilisation de ce calendrier lunaire !

Le calendrier Lunaire vous guide donc  pour semer, planter, récolter jour après jour en harmonie avec la position et les mouvements influents de l’astre sélénique.

lune et calendrier lunaire

Comment appliquer le calendrier lunaire ?

• La Lune ascendante ou montante [position de la Lune dans le ciel ] est propice au greffage, au semis, aux traitements contre les parasites; au binage et aux récoltes de légumes cultivés pour leurs feuilles. La sève des plantes monte vers les branches. Ces jours là sont donc profitables à tout ce qui se passe au-dessus du sol : greffes, semis, pousse des branches…
• En Lune descendante [position de la Lune dans le ciel ] préférez les travaux de repiquage et de plantation. Cette phase est favorable à l’entretien et la récolte des légumes racines, la taille les arbres, le travail du sol et la fertilisation. La sève regagne les racines. La période est donc propice à ce qui se passe sous terre (plantation, repiquage, enracinement des boutures…) mais également aux tailles, qui sont mieux supportées.

• En Lune croissante, (de la nouvelle Lune à la pleine Lune), pensez à récolter les fruits et les légumes de saison. Ils se conservent mieux. Protégez vos plantes contre les parasites.La lune croissante est favorable aux cueillettes et aux récoltes : fleurs et fruits se conserveront davantage. On constate également une résistance accrue aux maladies.
•En Lune décroissante (de la pleine lune à la nouvelle lune), les parfums et les couleurs se révèlent davantage.La lune décroissante convient aux opérations de fertilisation. Les plantes sont de moindre vitalité, mais goût, odeurs et saveurs sont supérieurs.



Astuce : Pour vous y retrouver entre croissant et décroissant, l’astuce est simple. Imaginez un trait vertical qui rejoindrait les 2 cornes du croissant:

  • si mentalement vous dessinez un « d », il s’agit du dernier quartier (donc lune décroissante)
  • si a contrario vous imaginez un « p », il s’agit du premier quartier. (donc lune croissante)

Attention : Ne confondez pas  lune montante et lune descendante  avec  lune croissante et décroissante. En effet,  les termes « croissant » et « décroissant » sont en rapport avec la forme que  nous apercevons de la lune, (nouvelle lune, premier quartier,  pleine lune et dernier quartier.)
Pour ce qui est de la lune montante et de la lune descendante  il s’agit en faite de sa position dans le ciel, et non de sa forme.
Ainsi une lune peut-être montante en même temps qu’elle peut être croissante.

Nœuds lunaires : pas de travail au jardin !

Environ 4 jours par mois, les jours de nœuds lunaires il est conseillé au jardinier de ne rien faire au jardin. Ces jours là ne sont pas favorables à la croissance et à la vitalité des plantes, aussi toute intervention serait vouée à l’échec…Il s’agit des jours où la terre et la lune sont les plus proches (périgée), les plus éloignées (apogée), et ceux où l’orbite elliptique que décrit la terre autour du soleil coupe celle de la lune

Les 12 constellations et les 4 éléments :

A chacun de ses passages devant l’une des constellations du zodiaque, la Lune subit leur influence qui se répercute sur les plantes.

  • L’élément EAU avec les constellations du Cancer, du Scorpion et des Poissons influent sur les feuilles et les tiges.
  • L’élément AIR avec les constellations des Gémeaux, de la Balance et du Verseau influent sur les fleurs.
  • L’élément TERRE avec les constellations du Taureau, de la Vierge et du Capricorne influent sur les racines;
  • L’élément FEU avec les constellations du Bélier, du Lion et du Sagittaire influent sur les fruits

Maintenant c’est à vous ! retrouvez le calendrier lunaire pour ce mois-ci et appliquez le à votre jardin…. et donnez nous vos retours !

Comment choisir une serre pour mon jardin ?

serres de jardin

Ca y est, vous vous êtes décidé : vous investissez dans une serre cette année ! Et vous avez raison : pour vos légumes, vos fleurs et vos petits trésors végétaux particulièrement fragiles, la serre deviendra votre précieuse alliée.

Les différents types de serre

Les grandes serres

Avec leur allure de maisonnette, les grandes serres offrent un grand panel d’activités pour les jardiniers : l’hivernage des plantes gélives, les semis, le stockage de végétaux particulièrement fragiles ; sans oublier un lieu de travail mais aussi de détente !

Les serres-tunnels

Elles sont particulièrement adaptées au maraîchage. Leur structure est légère car elles sont composées d’arcs en acier ou en PVC, recouverts de bâches en plastiques, résistantes aux rayons UV. Les serres-tunnels s’installent, se démontent et se déplacent très facilement. Ainsi, elles ont l’avantage de pouvoir être remisées en un rien de temps.



Les petites serres

Si vous disposez d’un espace extérieur réduit (balcon, terrasse ou même petit jardin), ne vous privez pas d’acquérir une serre ! Il en existe de petits modèles en polycarbonate, verre ou PVC. Vous pourrez y installer vos semis, vos boutures ou y placer vos plantes pour l’hivernage.

Les mini serres

Ce sont de petits récipients qui vous permettront de protéger vos boutures, greffes et semis. Egalement, grâce à leur socle chauffant, vous pourrez y cultiver des plantes exotiques, des aromates ainsi que des fruits et légumes.

Les serres varient donc en taille mais aussi selon la température souhaitée à l’intérieur.

Selon votre région et votre usage, vous pourrez opter pour :
une serre froide. Vous ne pourrez pas y faire hiverner vos plantes, surtout si vous vivez dans une région froide. Cependant, le climat y sera plus clément que dans le jardin (avec une différence de 5 à 10 degrés)
une serre tempérée pour des températures comprises entre 5 et 12°. Idéal pour l’hivernage des plantes, il vous faudra y installer un petit chauffage d’appoint à la saison froide.
une serre tiède. La température atteindra toujours un minimum de 15°. Il vous faudra prévoir un système de chauffage performant, surtout pour l’hiver ! Une serre tiède vous permettra entre autres de cultiver des plantes exotiques.
une serre tropicale. La température y oscille entre 18 et 30°. Vous aurez besoin d’un excellent système de chauffage, quasiment toute l’année. En général, on utilise les serres tropicales pour cultiver des cactus, des plantes carnivores ou encore certaines orchidées.

 

Les conditions optimales pour bien profiter de sa serre


Pour une utilisation optimale de votre serre, vous devez réunir toutes les conditions nécessaires à savoir une bonne isolation, une bonne aération, une protection solaire suffisante et éventuellement, un système de chauffage d’appoint.

L’emplacement

Avant toute chose, faites un état des lieux : quel sera le meilleur emplacement pour votre serre ?
Placez la serre à l’endroit le plus ensoleillé de votre jardin, c’est-à-dire éloigné des zones d’ombres (arbres, murs…).

Orientez-la de sorte que sa façade la plus longue soit plein sud.

La serre doit également rester à l’abri des vents : placez les pignons est-ouest. Calculez également une surface minimum de 6m². En dessous, la circulation à l’intérieur sera difficile. Enfin, prévoyez la possibilité d’un raccordement électrique (pour l’éclairage par exemple).

Astuce : adossée directement à la maison (sur le mur orienté sud de préférence, pour bénéficier de la chaleur et de la protection de la bâtisse) les raccordements à l’eau et à l’électricité seront plus faciles à mettre en place.

L’installation

Une serre a besoin d’une bonne assise :
* si vous être bricoleur, constituez une fondation en béton, qui devra être légèrement inclinée dans la longueur et suffisamment profonde pour atteindre la zone « hors-gel ». Renseignez-vous pour cette dernière car la profondeur varie d’une région à l’autre.
* plus simple, l’installation d’une embase. Elle protègera votre serre de l’eau stagnante. Aussi, ce système facilitera un éventuel déplacement. Les embases sont en aluminium ou en acier galvanisé. Le sol doit être parfaitement nivelé avant toute installation.

L’armature de la serre

Bois, PVC ou métal, à chaque type d’armature ses atouts et ses inconvénients.

  • Le bois : esthétique et durable, il nécessite beaucoup d’entretien
  • Le PVC : léger, il est aussi fragile
  • Le métal : acier ou aluminium thermolaqués, ils sont solides et dureront dans le temps. L’entretien est moindre.

Les parois

En verre, l’effet de serre sera optimal. Mais ce matériau est lourd, fragile et ne procure pas une excellente isolation. Les parois en polycarbonate alvéolaire sont légères, incassables et ont un pouvoir isolant supérieur au verre. Par contre, les parois seront légèrement opaques.



L’aération

C’est un aspect essentiel : pour que la température soit régulée correctement, l’air doit pouvoir circuler sans entrave.

Le chauffage

Si nécessaire, vous pouvez amenez un petit chauffage d’appoint dans votre serre, à pétrole ou électrique. La puissance dépendra bien sûr de la taille de la serre et de ce que vous y cultivez.

L’entretien : à chaque saison son geste

Lorsque l’hiver approche, enlevez les protections afin de faire entrer le maximum de luminosité.Ouvrez les portes pour aérer.
Au printemps, c’est le grand ménage ! Nettoyez et rangez l’intérieur, débarrassez-vous des mauvaises herbes…
L’été, il faut ombrer les vitres pour éviter une trop forte chaleur à l’intérieur de la serre. Le sol devra être arrosé tous les jours pour garder une certaine humidité. Aérez correctement
A l’arrivée de l’automne, nettoyez bien les vitres pour qu’elles laissent passer la lumière. Vérifiez l’isolation pour ne pas avoir de mauvaises surprises l’hiver venu.

le jardin en mars : ce qu’il faut faire ce mois-ci

en mars au jardin

En mars, le jardin et le potager se réveillent doucement

En Mars,ne vous précipitez pas pour planter vos semis, attendez la deuxième semaine de mars, ou encore un bon mois pour les climats rudes. Vous ne prendrez aucun retard : les meilleures conditions aideront à la germination. Avril et mai sont également de bons mois pour les semis. Tout est fonction du temps.
Échelonnez vos différents semis en fonction des expositions, des régions, en commençant par les parcelles ensoleillées et abritées : la récolte sera étalée, et les risques divisés.

Les légumes et le potager

– Choisissez les semences de vos futurs légumes en finissant vos plans de potager

– Vérifiez aussi que les protections sur les poireaux et les artichauts sont toujours en place

Bêchez quand c’est possible, avec apport de compost bien décomposé, et enfouissez les engrais verts

paillez les plantations et préparez la terre et le semis lors des belles journées de février

les légumes à récolter

Récoltez endives, épinards,oseille, poireaux, les derniers légumes d’hiver

Les légumes à planter

Pour vos semis, pensez à vérifier sur les sachets que la variété convoitée se sème bien en cette période.

Le verger

– procédez à la plantation des arbustes à petits fruits : cassissiers, groseilliers, framboisiers, caseilliers etc…

binez légèrement entre les fraisiers pour ameublir le sol et profitez-en pour apporter un peu d’engrais ou de compost

– S’il reste des fruits momifiés sur les fruitiers, enlevez-les avant qu’ils ne deviennent des vecteurs importants de maladie.  apportez aux arbres fruitiers un engrais riche en azote.

– Si vous avez oublié de traiter vos pêchers à la bouillie bordelaise auparavant, traitez les avec du thirame.

Calendrier des plantations à venir bientôt

La terre

paillez les surfaces libres, pour empêcher la pousse des mauvaises herbes,

binez et casser les mottes que le gel n’a pas émiettées.

– Les gros travaux de labours doivent être terminés.

La faune

–  Nourrir les oiseaux : graines, pain, eau, graisse

Les autres points

Terrasses, balcons, jardinières et appartements : arrosez de plus en plus abondamment.

Le matériel indispensable du jardinier

outils du jardin

Voici le matériel de base du bon jardinier, pour que vous démarriez de bon pied votre premier potager.. et aussi pour s’initier à des outils que l’on a déjà vus, mais dont on ne connait pas les noms (heuu je parle pour moi j’avoue)

Nous intègrerons les photos de tous les outils ultérieurement.. bientôt !

Quels sont les outils nécessaires pour le travail du sol

  • La bêche : elle sert à retourner le sol, mais aussi à creuser ou à découper les bordures. Notre coup de coeur ? Une bêche avec un long manche qui permet de faire ses travaux, sans se faire mal au dos !
  • La fourche bêche : adaptée pour les sols caillouteux, durs et compacts dans lesquels elle pénètre grâce à ses larges dents. Retrouvez ce type de fourche sur Hortik : Fourche à becher aero fourche
  • La pelle de jardin : de préférence ronde, elle sert principalement à extraire la terre des trous de plantation, à déplacer de la terre et à niveler. C’est un outil de base : “pas de brouette sans la pelle“ !
  • La serfouette : encore appelée “piochon”, le modèle panne et langue permet à la fois d’aérer le sol, de buter, de sarcler et de creuser des sillons. Obligatoire au potager !
  • Le râteau : il ramasse les débris et les cailloux et aplanit le sol. Après les semis, il égalise et tasse la terre. Un modèle à 16 dents droites effectue un bon travail.




 

Outils pour les semis et les plantations

  • Le cordeau : outil de base de tout jardinier, il permet de délimiter de manière parfaitement rectiligne les planches du potager et de réaliser les semis en ligne.
  • Le tamis : indispensable pour recouvrir les semis de terre fine.
  • Le semoir : très utile pour répartir équitablement les graines.
  • Le plantoir : en bois ou en acier pour le repiquage des plants à racines nues.
  • Le transplantoir : petite pelle incurvée pour la plantation de tous les légumes en motte.
  • Les étiquettes : elles sont la mémoire du potager en duo avec le calendrier du jardinier (non photographiées).

Outils pour l’entretien du jardin

  • L’arrosoir : outil ancestral et indispensable ! Il est idéal pour arroser les pieds des plantes, sans mouiller les feuilles (sans la pomme) ou offrir aux jeunes semis de la fraîcheur sans bousculer leurs racines (avec la pomme).
  • La brouette : essentielle, elle permet de tout transporter et sans effort !
  • La lance magique : elle se fixe à l’extrémité du tuyau et vous permet de distribuer l’eau facilement.
  • Le tuyau et son enrouleur : le choix d’un tuyau de qualité est essentiel pour prendre soin du potager durablement.
  • Les gants : indispensable protection pour vos mains, ils protègent de tout ce qui pique et coupe.
  • Le couteau : un bon jardinier a toujours ce précieux outil dans sa poche !

Les dates de lancement d’un potager

Ca y est, vous avez tous les outils pour vous lancer dans la création de votre potager ? Il n’y a plus qu’à le faire maintenant , mais quand ?

Pour se lancer dans la création d’un potager

  • soit vous êtes pressé, et dans ce cas, vous faites contre vents et marées
  • soit vous attendez le moment propice, quand la terre est moins dure, quand il commence à faire beau dehors : fin de l’hiver début du printemps… et sinon, tout au long de l’année, il y a des moments plus ou moins propices pour démarrer son potager.

 

Ce qu’il faut faire au jardin en février

Le potager se repose en février, mais voici tout de même une liste des actions à mener au jardin en février.

Les légumes et le potager

– Choisissez les semences de vos futurs légumes en finissant vos plans de potager
– Vérifiez que les protections sur les poireaux et les artichauts sont toujours en place
– Bêchez quand c’est possible, avec apport de compost bien décomposé, et enfouissez les engrais verts
– paillez les plantations
– Préparez la terre et le semis lors des belles journées de février

Les légumes à récolter

Récoltez les légumes d’hiver, les poireaux, les choux, les choux brocolis et de Bruxelles,
Vous pouvez également récolter les mâches selon vos besoins : elles ne craignent que les fortes gelées.

Les légumes à planter

En fin de mois, vous pouvez commencer à planter les topinambours, les échalotes, l’ail et les oignons .

Au verger

– Taillez les poiriers, pêchers, pommiers et framboisiers
– Taillez groseilliers et cassissiers en supprimant le bois mort et les trop vieilles branches
– Si le temps est au beau, vous pouvez chauler les troncs des arbres avec de la chaux ou un produit insecticide adapté, afin de détruire les larves et insectes qui se trouvent dans les anfractuosités de l’écorce.
– Éliminez le bois mort si cela n’a pas été fait en janvier.

– Vous pouvez greffer les arbres à pépin ainsi que le cerisier et le prunier s’il fait beau en février

à venir : nous vous proposerons très bientôt le calendrier des plantations pour savoir si et quels arbres fruitiers il convient de s’occuper ce mois ci

La terre et le matériel

– retournez le compost si cela n’a pas été fait en janvier

– dans cette période assez calme au jardin, profitez en pour ranger, et nettoyer vos outils de jardin. Un bon outil bien propre permettra d’éviter la propagation de certaines maladies comme la rouille.

La faune

– Nourrir les oiseaux : graines, pain, eau, graisse

Les bons gestes au jardin pour éviter de se faire mal

les bons gestes au jardin
Il suffit d’une mauvaise posture au jardin pour mettre en danger son dos. En apprenant quelques gestes simples, on peut prévenir les douleurs de dos et ainsi prendre plus de plaisir à jardiner.

Avant de commencer de travailler au jardin

L’échauffement a pour but d’augmenter la fréquence cardiaque et de préparer les muscles à l’effort.

Bien s’échauffer avant de jardiner est donc primordial !

Il suffira de marcher pendant quelques minutes, monter des escaliers ou pratiquer quelques petites foulées sur place pour se mettre en condition et éviter les blessures.

Porter facilement les objets lourds

Soulever un objet lourd comme un sac de terreau ou une plante en pot est particulièrement risqué pour le dos. Pour éviter le lumbago, fléchissez les jambes en gardant le dos droit puis ramenez le sac de terreau contre vous. Redressez-vous doucement et dépliez les jambes en prenant garde à ne pas courber le dos.

La brouette est également très utile pour éviter d’avoir à porter les charges lourdes. Toujours pour ménager le dos, chargez l’objet dans la brouette et soulevez-la en pliant bien les genoux de façon à garder le dos droit.



Semer et désherber sans se faire mal

Désherber est une tache répétitive et très fatigante pour le dos.

La bonne posture : genou au sol, l’autre jambe en appui, le pied est droit et le coude de la main gauche vient se reposer sur la jambe. Cette position permet de garder une certaine mobilité tout en conservant le dos droit. On n’hésitera pas à porter des genouillères de protection pour rendre la position plus confortable.

Choisir des outils adaptés

Pour bien jardiner, il est important d’avoir un équipement adapté, léger et agréable.

La grelinette

 

La grelinette ou fourche à bêcher permet d’aérer le sol sans avoir à se pencher. Elle réduit considérablement la fatigue et les risques de se faire mal au dos.

Les cisailles télescopiques

Les cisailles télescopiques réduisent l’effort lors de la coupe et permettent de tailler des haies situées en hauteur.

La brouette à deux roues

Facile à conduire, la brouette à deux roues permet une plus grande stabilité et est particulièrement adaptée aux déplacements de charges lourdes.

Comment créer son premier potager en 7 points

jardin potager, carrés potager

jardin potager

Vous avez l’intention de cultiver un potager pour la première fois ?

Le Blog d’Hortik vous donne ses 7 conseils pour réaliser votre projet et avoir un potager digne de ce nom.

 

1- Choisir la taille du potager :

Avant de préparer le terrain, définissez sa taille idéale. Commencez petit, il sera temps, l’année prochaine, d’agrandir la surface cultivable.
Pour une famille de trois ou quatre personnes, il faut environ 100m² de potager.
Pour les débutants, il est conseillé de commencer par un petit potager, soit 30 à 50m² puis d’agrandir votre potager une fois que vous aurez un peu d’expérience.

 

2- La terre du potager, de quelle nature est-elle ?

Pour bien connaître votre terre, faites-la analyser dans votre jardinerie. Des laboratoires spécialisés vous indiqueront alors, après examen, les améliorations à apporter.

Il y a 4 types de terres :

terre argileuse : elle est lourde, grasse et difficile à travailler si celle-ci est trop humide.

Ce qu’il faut faire : Il faut bêcher cette terre argileuse avant l’hiver et la compléter avec des matières organiques. Pensez à la drainer si c’est nécessaire.

terre sableuse : elle se dessèche vite et demande beaucoup d’arrosage l’été. 24writer is the best paper writer service you can find online.

Ce qu’il faut faire : N’ hésitez à apporter à cette terre sableuse des matières organiques et  de l’engrais azoté en cas de besoin.

terre calcaire :  elle est pauvre en éléments fertilisants et boueuse par temps de pluie

Ce qu’il faut faire :  il faut bêcher cette terre calcaire avant l’hiver. On vous recommande également de ne cultiver que des plantes tolérant une réaction alcaline

terre humifère : elle est très humide si elle est mal drainée. C’est une terre trop acide pour de nombreuses espèces.

Ce qu’il faut faire : corriger l’acidité de la terre humifère par chaulage et drainer si cela est nécessaire

En résumé, demandez conseil auprès de votre jardinerie en fonction du type de terre que vous avez. Ils vous aideront à enrichir cette terre afin d’avoir une bonne terre pour le potager

 

3- Choisir le lieu du potager :

Trouvez un endroit du terrain bien ensoleillé, où le sol se draine facilement et où la chaleur s’accumule suffisamment. Pour ce faire, vérifier s’il y a des bâtiments ou autres structures qui créent trop d’ombrage (ex : maison du voisin, cabanon, garage, gros arbres, etc…)
Évitez les endroits où des arbres sont situés à proximité car leurs racines risqueraient de gêner la pousse des légumes.

Enfin, votre sol doit comporter au moins 30 centimètres de terre au-dessus de la roche et doit être plat.
Éviter de faire votre potager sur une dépression du terrain, car le sol s’y draine moins bien, se réchauffe tardivement au printemps et la ventilation y est généralement moins bonne.
Défrichez bien l’endroit que vous aurez choisi et aérez-le : enlevez les cailloux, enlevez aussi toutes les plantes sauvages ou autres herbes folles. Vous laisserez ainsi votre jardin bien défriché toute une nuit, et attendez l’après-midi du lendemain avant de planter et semer vos légumes. Arrosez-les abondamment cette première fois.



4- Comment faire le plan de votre potager ?

Une fois la taille et l’emplacement choisis, il faut faire un plan de votre futur potager. Ce plan vous permettra d’être organisé, et de maximiser au mieux votre espace. Le potager conventionnel a l’avantage d’être simple à dessiner et fonctionnel.

Lorsque l’on commence, il vaut mieux voir petit, et viser la qualité plutôt que la quantité. Aménagez de petites parcelles où vous disposerez vos plants. Plus les parcelles sont petites, plus elles vous sont facilement accessibles : vous ne vous cassez pas le dos pour ramasser les légumes ou désherber.

Si vous disposez d’un tout petit terrain, utilisez plutôt ce qu’on appelle « les carrés ». Soit vous les fabriquez vous-mêmes à l’aide de planches ( 30 centimètres de large sur 1,20 mètre de long), de ficelle et de clous, soit vous achetez des carrés prêt à l’emploi. Vous cultivez vos légumes à l’intérieur de ces carrés.

Si vous êtes en manque d’inspiration, consultez nos exemples de plans, ici ou ici

exemple :

plan potager avec légumes et fleurs
Source: google.fr via Tracee on Pinterest

5- Que planter ? Que semer ?

Avant tout, choisissez des variétés adaptées au climat qui règne dans votre région et qui se marient ou se complètent parfaitement.
Commencez par des légumes faciles à cultiver, comme des radis, des navets, des tomates, des salades à repiquer. (cliquez sur les légumes pour accéder à la fiche)
Cultivez des plantes aromatiques et des fleurs dans votre potager est primordial, car plus il y a de diversité au jardin moins il y a de maladies et d’invasion de vilaines bestioles.

Ensuite, pour faciliter le travail du sol (labour, bêchage), évitez de placer ensemble les plantes annuelles (la plupart des plantes potagères) et les vivaces (ex : asperge, rhubarbe, sauge, thym, ciboulette, fraisier, etc.). Il vaut mieux disposer les vivaces en bordure ou sur une autre parcelle du terrain.

Pour empêcher que les plantes potagères fassent ombrage entre elles, établissez celles de grande taille et les grimpantes (haricot, pois) au point du potager le plus orienté au nord et les plus petites, vers le sud.
La méthode du jardinage écologique prévoit de préparer un plan de son potager avec les 4 suivants :

    • Rotation des cultures
    • Famille des légumes
    • Pas la même forme végétative
    • Densité de la plante (hauteur / espace)

Vous avez choisi vos variétés ? Il reste maintenant à planifier les travaux sur toute une année… certes une première année test.
Vous remanierez votre calendrier l’an prochain en fonction des récoltes que vous aurez faites, mais aussi en prenant en compte les rotations des cultures

 

6- Les dates

Prenez note des dates précises du dernier gel printanier et du premier gel automnal survenant dans votre région afin de planifier vos semis et vos plantations en conséquence.

 

7- Lancez-vous !

Ca y est ? Tout est choisi : lieu, contenu, plan ? maintenant il n’y a plus qu’à…
Pour bien démarrer, retirez toutes les herbes, les racines, les cailloux, ensuite, crochetez puis ratissez. Pour les cultures suivantes, vous utiliserez une bêche écologique qui permet de bêcher la terre sans la retourner pour ne pas perturber la vie du sol.

Matérialisez les voies de votre potager avec des matériaux de récupération comme de briques pilés ou de l’ardoise concassé, de plaquette de chêne des bandes de pelouse ou tout simplement des planches ou dalles de bois. Les potagers en hauteur, très décoratifs et faciles à travailler par tous, peuvent être bordés de bois tressés, de planches ou de pierres. Les mauvaises herbes s’y ressèment moins et la terre est plus chaude.
Maintenant, en fonction de la date du moment, c’est l’heure de planter !



Votre guide pratique du compostage

Vous pouvez également découvrir l’article L’essentiel du compost en 5 questions sur ce blog

Engrais naturel : votre guide pratique du compostage

Aujourd’hui, c’est vraiment de plus en plus évident qu’il nous faut recycler un maximum de choses et tous ceux qui ont leur jardin ont une longueur d’avance et peuvent y apporter une grande contribution. Pour les nombreux jardiniers débutants, ce sujet peut paraître quelque peu difficile à saisir, mais en réalité il est très facile, voici quelques règles toutes simples pour fabriquer un engrais bio.

Il vous faut un bac à compost pour fabriquer votre fertilisant bio, le type de bac dépendra essentiellement de la taille de votre jardin, mais voici quelques options :

Vous trouverez en magasin de jardinage des bacs de compostage en plastique à un prix très abordable. Il vous suffit de le remplir par le haut et quelques mois plus tard vous récupérerez votre engrais naturel par une trappe située à la base.

Sinon, si vous savez manier une scie et quelques clous vous pouvez vous fabriquer un enclos en latte de bois d’environ un mètre carré et le recouvrir d’un vieux morceau de tapis pour le protéger des grosses intempéries.
 



 

Que pouvez-vous « composter » ou mettre au compost ?

Tous les légumes crus et pelures de fruits

– Les sachets de thé, feuilles de thé et marc de café

– Les coquilles d’oeufs

– Les fleurs fanées

– Et, issues du jardin, les feuilles mortes, les vieilles branches, les herbes de tonte

– Certaines matières sèches comme du papier déchiré et la litière animale sans les déjections

La seule chose qu’il vous faudra surveiller c’est le mélange des différentes matières. Si vous y avez mis beaucoup de gazon alors le compost sera trempé et visqueux, si au contraire vous avez mis beaucoup de matière sèche comme des brindilles et du papier alors il sera trop sec. Donc, surveillez-le surtout si vous utilisez un cadre en bois et remuez-le de temps en temps avec une fourche.

 

À ne pas composter :

– Tous les produits qui sont à base de viande et d’os, les pains, les aliments cuits, tous attirent la vermine

– Les déjections de chien ou chat

– Les matières ligneuses qui sont trop longues à se composter

– Les mauvaises herbes dont les graines peuvent infecter votre jardin

– Tout ce qui n’est pas biodégradable comme le plastique par exemple

Vous n’aurez pas toujours envie d’aller au compost chaque fois que vous pelez un légume, surtout lorsqu’il fait froid et humide, alors vous pouvez garder un récipient couvert à porter de mains et n’aller le vider dans le bac à compost que tous les deux jours par exemple.

Sur une période de temps qui va de 1 mois à un an selon les conditions, tous vos déchets se seront transformés en un beau compost friable brun foncé que vous pouvez étalé sur votre jardin ou vos plates-bandes. C’est un excellent engrais et peut être utilisé comme paillis de surface pour conserver l’humidité et faire barrière aux mauvaises herbes.

Vous pouvez également faire un merveilleux compost à base de feuilles mortes. Ramassez les feuilles en automne, mettez-les dans un grand sac-poubelle noir, arrosez-les, nouez le sac, faites-y des trous avec une fourchette et laissez-le de côté pendant un an. Ce que vous retrouverez alors est plus connu sous le nom d’humus.

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par Dominique Bulteel (15/08/2011)

Découvrez le site Jardiner Bio de l’auteur

Source: Fruitymag

 

Et si vous souhaitez continuer votre lecture sur le compost, voici quelques autres articles qui pourraient vous intéresser :

Bonne lecture

 

Lili Jardine, et vous ?

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Nous vous proposons de nous rejoindre pour partager avec nous vos lumières sur le Jardin

– Des idées d’agencement de jardin, des idées de conception de potager, les recettes de nos grands mères (et de nos grands pères bien sûr !), ce qu’il faut faire en ce moment, les nouvelles idées déco…. voici ce que nous souhaiterions partager avec vous.
Imaginer, concevoir, mettre en forme un jardin ou un potager, c’est parfois un casse-tete. Savoir ce qu’il faut faire avec telle plante ou tel arbuste, tout une histoire, partageons et mettons de la lumière dans nos jardins !

Au plaisir,

Lili